La Seleçao brésilienne traverse une période d’incertitude. Selon Le Figaro, Neymar, star et capitaine emblématique de l’équipe, souffre d’une blessure musculaire au mollet qui devrait l’écarter des terrains « deux ou trois semaines ». Une absence qui compromet fortement ses chances de participer au premier match du Brésil lors de la Coupe du monde 2026, prévue le 13 juin contre le Maroc. Le médecin de la sélection, Rodrigo Lasmar, a confirmé ce diagnostic après une IRM révélant une « lésion musculaire de deuxième degré ».
Ce qu'il faut retenir
- Blessure de Neymar : lésion musculaire au mollet de « deuxième degré », diagnostiquée par IRM
- Délai de rétablissement : le Brésilien ne devrait pas être rétabli avant « deux ou trois semaines », selon le médecin Rodrigo Lasmar
- Match d’ouverture compromis : le Brésil affronte le Maroc le 13 juin à Los Angeles, dans le cadre du Mondial 2026
- Préparation perturbée : Neymar manquera les deux derniers matchs amicaux, contre le Panama et l’Égypte
- Traitement intensif : la star suit un protocole strict et sera réévaluée quotidiennement
La nouvelle tombe à quelques jours du début du Mondial, organisé conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique. Pour le Brésil, en quête d’un sixième titre mondial, cette absence survient à un moment critique. Neymar, 34 ans, incarne toujours le leadership technique de l’équipe, même si son rôle s’est progressivement réduit ces dernières saisons. Son indisponibilité prolongée prive la Seleçao d’une pièce maîtresse dans un groupe où chaque détail compte.
Les prochaines échéances s’annoncent décisives. Avant le coup d’envoi contre le Maroc, le Brésil devait effectuer sa préparation finale avec deux matchs amicaux. Le premier, programmé ce dimanche 1er juin au Maracanã de Rio de Janeiro face au Panama, sera joué sans Neymar. Le second, prévu le 6 juin à Cleveland contre l’Égypte, ne verra pas non plus le capitaine brésilien sur le terrain. Ces absences illustrent la précarité de sa situation physique, alors que les attentes autour de lui restent élevées.
« Une lésion musculaire de deuxième degré a été identifiée par IRM. Nous espérons qu’il puisse être apte d’ici deux ou trois semaines. Il suit un traitement intensif et sera réévalué au jour le jour. »
Rodrigo Lasmar, médecin de la Seleçao
Les spécialistes soulignent la difficulté de prédire un retour rapide dans ce type de blessure, notamment pour un joueur de 34 ans. Les délais annoncés par le corps médical laissent peu de place à l’optimisme pour une participation au match d’ouverture. Même si une accélération de la guérison n’est pas exclue, le risque d’une absence prolongée plane sur l’équipe. Pour Carlo Ancelotti, le sélectionneur, l’enjeu sera de compenser cette perte sans affaiblir la cohésion collective.
La Coupe du monde 2026, qui se déroulera du 11 juin au 19 juillet, s’annonce comme l’une des plus suivies de l’histoire. Avec un format élargi à 48 équipes et des matchs répartis sur trois pays, la compétition promet un spectacle inédit. Pour le Brésil, l’objectif reste inchangé : soulever un nouveau trophée après les victoires de 1958, 1962, 1970, 1994 et 2002. Mais cette fois, l’absence de Neymar pourrait rebattre les cartes dès les premiers tours.
Cette situation rappelle celle de nombreux grands joueurs ayant dû composer avec des blessures de dernière minute avant une Coupe du monde. Si l’histoire a souvent montré que le football réserve des surprises, celle-ci pourrait bien dépendre de la capacité de Neymar à défier les pronostics. Pour l’heure, le Brésil retient son souffle, dans l’attente d’un verdict qui pourrait redessiner les contours de ses ambitions.
Neymar suit un traitement intensif et sera réévalué quotidiennement. Son retour dépendra de l’évolution de sa lésion musculaire de deuxième degré. Aucune date précise n’a été avancée, mais le corps médical table sur une absence de « deux à trois semaines ».
Le Brésil dispose d’un effectif profond, avec des joueurs comme Vinícius Junior, Rodrygo ou Endrick. Cependant, la perte de son capitaine et leader technique pourrait compliquer la tâche, surtout en début de compétition. L’équipe devra s’appuyer sur sa défense et son milieu pour compenser.