Ankara, le 12 février 2026 – La nomination d'Akin Gürlek au poste de ministre de la Justice en Turquie a déclenché une vague de protestations et des incidents violents au sein du Parlement turc. Proche du président Recep Tayyip Erdogan, Gürlek, ancien procureur général d'Istanbul, est une figure particulièrement critiquée par l'opposition.
Un ministre controversé
Akin Gürlek, jusqu'alors procureur général d'Istanbul, est une personnalité politique qui suscite de vives critiques de la part de l'opposition. Sa nomination à un poste aussi stratégique que celui de ministre de la Justice a immédiatement provoqué des réactions hostiles, notamment de la part du principal parti d'opposition, le CHP (Parti républicain du peuple).
Réactions de l'opposition
Le CHP a vivement protesté contre cette nomination, qualifiant Gürlek de figure honnie et accusant le gouvernement de renforcer son emprise sur les institutions judiciaires. Les députés du CHP ont exprimé leur mécontentement de manière très visible, ce qui a conduit à des échauffourées au sein du Parlement.
Incidents violents au Parlement
Les tensions ont rapidement dégénéré en violentes bagarres entre députés. Les échauffourées ont éclaté peu après l'annonce de la nomination de Gürlek. Les images des altercations, diffusées en direct, ont montré des députés s'affronter physiquement, certains étant évacués par les forces de sécurité. Ces incidents ont marqué une escalade dans les tensions politiques en Turquie.
Contexte politique tendu
Cette nomination intervient dans un contexte politique déjà très tendu en Turquie. Les relations entre le gouvernement et l'opposition sont particulièrement conflictuelles, et les réformes judiciaires sont souvent au cœur des débats. La nomination de Gürlek est perçue par l'opposition comme une tentative de contrôler davantage le système judiciaire, ce qui a exacerbé les tensions.
Perspectives et prochaines étapes
Les prochaines semaines seront cruciales pour évaluer l'impact de cette nomination et des incidents qui ont suivi. Les observateurs politiques s'attendent à une intensification des tensions, tant au sein du Parlement que dans les rues. Les prochaines sessions parlementaires pourraient être marquées par de nouvelles confrontations, alors que l'opposition cherche à faire entendre sa voix.
Akin Gürlek est une figure honnie de l'opposition en raison de ses positions politiques et de son rôle passé en tant que procureur général d'Istanbul. Sa nomination au poste de ministre de la Justice est perçue comme une tentative de renforcer le contrôle du gouvernement sur le système judiciaire, ce qui a provoqué de vives critiques.
Le principal parti d'opposition, le CHP, a vivement protesté contre cette nomination, qualifiant Gürlek de figure honnie et accusant le gouvernement de renforcer son emprise sur les institutions judiciaires. Les députés du CHP ont exprimé leur mécontentement de manière très visible, ce qui a conduit à des échauffourées au sein du Parlement.
Les prochaines semaines seront cruciales pour évaluer l'impact de cette nomination et des incidents qui ont suivi. Les observateurs politiques s'attendent à une intensification des tensions, tant au sein du Parlement que dans les rues. Les prochaines sessions parlementaires pourraient être marquées par de nouvelles confrontations, alors que l'opposition cherche à faire entendre sa voix.
