Dans la course aux municipales parisiennes, Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, a dévoilé son ambition de réaliser des économies conséquentes s'il venait à être élu. En effet, il promet de réduire de 400 à 500 millions d'euros les dépenses de la mairie sur la prochaine mandature, un objectif ambitieux qui vise à freiner l'endettement de la capitale.
Un cap financier différent
Emmanuel Grégoire, se positionnant dans la lignée de Bertrand Delanoë, affiche clairement sa volonté de changer la donne en matière de gestion des finances publiques parisiennes. Son objectif ? Maîtriser les dépenses pour pouvoir continuer à investir annuellement entre 1,5 et 1,6 milliard d'euros. Un défi de taille dans un contexte où l'austérité budgétaire est de mise.
Des économies ciblées
Pour parvenir à cette économie substantielle, le candidat de la gauche compte notamment réduire les budgets alloués à la communication et aux déplacements, ainsi que les dépenses énergétiques et administratives. Il envisage également de maintenir le nombre d'agents de la Ville, tout en recrutant 1000 policiers municipaux, afin de contenir l'évolution de la masse salariale à un niveau raisonnable.
Une stratégie financière repensée
Emmanuel Grégoire affiche une position claire sur la question de la dette, en proposant une augmentation de l'autofinancement des investissements et en visant un excédent budgétaire conséquent d'ici 2032. Il compte également sur la vente d'actifs immobiliers, comme le Parc des Princes, pour renflouer les caisses de la Ville et réduire son endettement.
Des propositions contrastées
Face à des adversaires aux propositions chiffrées allant de 600 millions à 9,4 milliards d'euros d'économies, Emmanuel Grégoire se veut pragmatique et critique cette
