Ouest France révèle que l’UAE Team Emirates - XRG a dévoilé sa sélection pour l’édition 2026 de Paris-Roubaix, prévue ce dimanche 12 avril. Le Slovène Tadej Pogačar, double vainqueur du Tour de France et champion du monde en titre, sera notamment accompagné de Florian Vermeersch et Nils Politt, deux coureurs expérimentés ayant déjà figuré sur le podium de la « Reine des classiques ».

Ce qu'il faut retenir

  • Paris-Roubaix 2026 aura lieu le 12 avril 2026, comme chaque année depuis 1896.
  • Tadej Pogačar (UAE Team Emirates - XRG) sera le leader de l’équipe pour cette course, son objectif étant de remporter le seul Monument qui manque encore à son palmarès.
  • Florian Vermeersch (3e en 2021) et Nils Politt (2e en 2023) apporteront leur expérience des pavés, ayant tous deux terminé sur le podium de l’épreuve.
  • Cette édition marquera la 124e édition de Paris-Roubaix, l’une des cinq courses dites « Monuments » du cyclisme.
  • Le parcours, long de 257 kilomètres, reliera Compiègne à Roubaix, avec 30 secteurs pavés totalisant 55 kilomètres.

Une équipe taillée pour les pavés

Selon les informations dévoilées par Ouest France, l’UAE Team Emirates - XRG mise sur une composition d’équipe équilibrée pour tenter de glaner la victoire à Roubaix. Tadej Pogačar, déjà vainqueur de Liège-Bastogne-Liège et du Tour des Flandres, a longtemps été présenté comme le grand favori pour compléter son palmarès. Son intégration dans l’équipe pour Paris-Roubaix confirme ses ambitions sur cette épreuve mythique.

Autour de lui, Florian Vermeersch, spécialiste belge des pavés, et Nils Politt, Allemand réputé pour sa résistance sur les routes accidentées, apporteront un soutien technique et tactique précieux. Leur expérience des secteurs pavés pourrait s’avérer décisive dans une course où la gestion des chutes et des crevaisons est cruciale.

Un parcours exigeant et une course ouverte

Le parcours de cette édition 2026, long de 257 kilomètres, comptera 30 secteurs pavés, dont certains parmi les plus redoutés comme Trouée d’Arenberg, Mons-en-Pévèle ou encore Carrefour de l’Arbre. Ces passages, souvent décisifs, pourraient redistribuer les cartes entre les favoris.

Côté favoris, en plus de Pogačar, on retrouve des coureurs comme Mathieu van der Poel (Alpecin-Deceuninck), vainqueur en 2023, Wout van Aert (Visma-Lease a Bike), ou encore Jasper Stuyven (Lidl-Trek). La présence de ces trois coureurs, tous capables de s’imposer, laisse présager une course particulièrement disputée.

Un enjeu personnel pour Pogačar

Tadej Pogačar aborde cette édition avec une motivation particulière. En effet, le seul Monument qui manque encore à son palmarès est précisément Paris-Roubaix. Après avoir remporté le Tour de France à deux reprises (2020, 2021) et s’être imposé sur le Tour des Flandres en 2023, la « Reine des classiques » représente un défi supplémentaire pour un coureur déjà considéré comme l’un des plus complets de sa génération.

Interrogé sur ses ambitions pour cette course, Pogačar a déclaré : « Paris-Roubaix est une course unique, avec une histoire et une intensité particulières. C’est un objectif que je me suis fixé depuis plusieurs années, et cette année, je me sens prêt à tout donner pour le réaliser. »

Et maintenant ?

La course s’élancera ce dimanche 12 avril 2026 depuis Compiègne. Les conditions météo, souvent déterminantes sur Paris-Roubaix, pourraient influencer le déroulement de l’épreuve. Les fans pourront suivre la course en direct sur les chaînes spécialisées et les plateformes de streaming dédiées.

Quant aux réactions après la course, elles seront scrutées de près : une victoire de Pogačar marquerait l’histoire du cyclisme, tandis qu’un autre vainqueur viendrait confirmer l’évolution des stratégies et des profils de coureurs capables de s’imposer sur cette épreuve exigeante.

Dans tous les cas, Paris-Roubaix 2026 s’annonce comme une édition à ne pas manquer, avec des favoris de haut niveau et un parcours toujours aussi redoutable.

Tadej Pogačar n’a jamais participé à Paris-Roubaix jusqu’à présent. Le coureur slovène, bien que spécialiste des courses par étapes et des classiques ardennaises, n’a jamais aligné cette épreuve dans son calendrier. Son profil de grimpeur pur ne correspondait pas traditionnellement aux exigences de la « Reine des classiques », mais son évolution récente vers des courses plus polyvalentes a changé la donne.