Selon Euronews FR, Pedro Sánchez et Donald Trump se sont rencontrés dimanche dans les tribunes du MetLife Stadium pour la finale de la Coupe du monde 2026 entre l'Espagne et l'Argentine. Le roi Felipe VI, ainsi que la reine Leticia et les princesses Leonor et Sofía, avaient également fait le déplacement.

Cette rencontre intervient après des mois de tensions entre Washington et Madrid à propos des dépenses de défense, mais aussi après que Trump a récemment assuré que l’Espagne s’était « entièrement rachetée » après avoir accepté une « importante contribution financière » à l’OTAN lors du sommet d’Ankara. De son côté, Pedro Sánchez a défendu que l’Espagne avait « largement rempli ses obligations » en augmentant sensiblement son budget de défense.

Ce qu'il faut retenir

  • La rencontre entre Pedro Sánchez et Donald Trump a eu lieu dimanche au MetLife Stadium.
  • Les tensions entre Washington et Madrid portent sur les dépenses de défense.
  • L'Espagne refuse l'objectif de 5 % du PIB fixé à La Haye.

Contexte

Les clés de ce bras de fer tendu se trouvent dans les dépenses militaires de l’Espagne. Madrid reste loin de l’objectif de 5 % du PIB fixé à La Haye, une exigence de la Maison-Blanche que Pedro Sánchez a rejetée l’an dernier, la jugeant « déraisonnable et contre-productive ». Washington insiste pour que ses alliés assument une plus grande responsabilité financière et a menacé de quitter l’Alliance.

La situation s’est aggravée avec le début de l’offensive israélienne contre Gaza, que le gouvernement socialiste est allé jusqu’à qualifier de génocide, ce que Washington rejette catégoriquement. Mais la relation bilatérale s’est encore détériorée après le déclenchement de la guerre entre les États-Unis et l’Iran.

Les prochaines étapes

Quelques heures avant la rencontre, dans des déclarations à la chaîne RTVE, le président du gouvernement espagnol a tenu à féliciter le dirigeant américain pour le 250e anniversaire du pays, célébré ces jours-ci. Interrogé sur la possibilité que Donald Trump soit celui qui remette le trophée aux vainqueurs, Pedro Sánchez a refusé de polémiquer, estimant : « Pour moi, plus que la personne qui le remet, l’important est celle qui le reçoit. »

Et maintenant ?

La principale source de friction reste intacte : l’Espagne refuse l’objectif de 5 % du PIB tandis que les États-Unis cherchent à maintenir la pression. Les prochaines semaines seront cruciales pour voir comment les relations entre Washington et Madrid évolueront.

La rencontre entre Pedro Sánchez et Donald Trump à la finale de la Coupe du monde 2026 est un événement important qui pourrait avoir des conséquences sur les relations entre les deux pays. Il faudra suivre de près les développements futurs pour voir comment les choses évolueront.