Près d’un cinquième des stations-service françaises affichent une rupture d’approvisionnement sur au moins un type de carburant, selon Ouest France. La ministre déléguée à l’Énergie, Maud Bregeon, a précisé cette situation ce lundi 7 avril 2026, à l’issue du week-end prolongé de Pâques. 18 % des stations seraient touchées par des difficultés logistiques, a-t-elle indiqué, sans préciser si cette proportion concernait l’ensemble du territoire ou certaines régions en particulier.
Ce qu'il faut retenir
- Près de 18 % des stations-service en France manquent d’au moins un type de carburant après le week-end de Pâques 2026, selon les déclarations de la ministre Maud Bregeon
- Ces ruptures sont attribuées à des problèmes logistiques et de transport, sans précision géographique ou temporelle supplémentaire
- La ministre n’a pas communiqué de délai pour le retour à une situation normale, évoquant uniquement des « difficultés » d’ordre organisationnel
Dans une déclaration relayée par Ouest France, Maud Bregeon a attribué ces tensions à des « problématiques logistiques, de transport ». Elle n’a pas détaillé l’origine de ces dysfonctionnements, ni les types de carburants concernés — essence sans plomb 95 ou 98, diesel, ou superéthanol E85. La ministre n’a pas non plus précisé si ces ruptures étaient concentrées dans certaines zones géographiques ou si elles touchaient l’ensemble du territoire de manière homogène.
Cette annonce intervient après un week-end de Pâques marqué par une forte affluence sur les routes, comme c’est traditionnellement le cas lors des congés prolongés. Les associations de consommateurs et les professionnels du secteur avaient déjà signalé des tensions ponctuelles sur certains types de carburants lors des ponts précédents, sans que ces situations ne dégénèrent en pénurie généralisée. Aucune réaction immédiate des principaux acteurs du marché — raffineurs, distributeurs ou fédérations professionnelles — n’a été rapportée pour l’instant.
Interrogée sur les perspectives de résorption des tensions, Maud Bregeon a simplement indiqué que les autorités suivaient « de près » la situation, sans évoquer de calendrier précis. Pour l’heure, aucun appel à la modération de la consommation n’a été lancé, contrairement à ce qui avait pu être observé lors de crises passées. Les usagers sont donc invités à consulter les applications dédiées ou les sites des enseignes pour vérifier la disponibilité des carburants avant de se déplacer.
La ministre Maud Bregeon n’a pas précisé quels types de carburants — essence SP95/SP98, diesel ou superéthanol — étaient concernés par ces ruptures. Les informations disponibles ne permettent pas de déterminer si certaines catégories de carburants sont plus touchées que d’autres.
