La disparition tragique d'Émile Soleil, survenue au cœur du hameau du Haut-Vernet dans les Alpes-de-Haute-Provence il y a deux ans et demi, continue de susciter l'intérêt des autorités judiciaires. Selon nos confrères du Figaro, les deux juges d'instruction en charge de l'affaire ont donné leur accord pour procéder à un vaste prélèvement génétique sur une centaine de personnes, localisées dans ou à proximité du Vernet le jour de la disparition du jeune garçon.
Ce qu'il faut retenir
- Les prélèvements ADN visent une centaine de personnes présentes dans les environs du Vernet le jour de la disparition d'Émile Soleil.
- Les tests génétiques seront comparés à des traces ADN découvertes sur les vêtements et le crâne de la victime retrouvés en 2024.
- Les avocats des grands-parents du petit Émile ont demandé ces prélèvements en tant que parties civiles dans l'affaire.
Une enquête complexe
Cette campagne de prélèvements, rare mais nécessaire, cible divers profils : habitants locaux, résidents secondaires, touristes ou randonneurs présents aux alentours du Vernet le jour fatidique. Les premiers prélèvements ont été récemment réalisés, suite à la demande des avocats des grands-parents d'Émile. Ces derniers avaient été placés en garde à vue pour des soupçons d'homicide volontaire et recel de cadavre l'année précédente, avant d'être relâchés faute de preuves concluantes.
Des investigations complémentaires
Les avocats des grands-parents se sont félicités de la mise en place de ces mesures d'enquête, soulignant qu'elles répondaient à leurs demandes d'investigations complémentaires. Cette nouvelle étape dans l'affaire Émile Soleil s'inscrit dans une volonté de faire avancer l'enquête, même si la piste familiale n'a pas été complètement écartée malgré le relâchement des grands-parents après leur garde à vue.
