À moins de six mois de la présidentielle 2027, la question de la primaire de la droite et du centre continue de diviser les candidats, selon Le Figaro - Politique. Le maire de Meaux, Jean-François Copé, a appelé sa famille politique au sursaut, estimant qu'il faut « qu'on arrête de pleurnicher et que la droite de gouvernement se rassemble ».
Cependant, les opinions sur la primaire varient largement parmi les candidats. Certains, comme Gabriel Attal, continuent de plaider pour l'organisation d'une primaire, tandis que d'autres, comme Édouard Philippe, critiquent cet outil qui pousse à la division.
Ce qu'il faut retenir
- La primaire de la droite et du centre divise les candidats.
- Jean-François Copé appelle à un sursaut et à une union de la droite.
- Gabriel Attal et Édouard Philippe ont des opinions divergentes sur la primaire.
- La date butoir pour l'organisation d'une primaire approche à moins de 200 jours de l'élection présidentielle.
Les partisans de la primaire
Gabriel Attal souhaite une « primaire des démocrates » incluant le candidat du PS Raphaël Glucksmann. François Bayrou conseille également au socle commun de recourir à une primaire, avec un calendrier précis, selon Le Figaro - Politique. David Lisnard, maire de Cannes et candidat, souhaite y intégrer l'eurodéputée Sarah Knafo de Reconquête.
Laurent Wauquiez proposait initialement une primaire allant de Gérald Darmanin à Sarah Knafo. Hervé Morin, président de la région Normandie, adressait une lettre aux candidats les appelant à recourir à un mode de départage.
Les opposants à la primaire
Édouard Philippe est fermement opposé à la primaire, considérant qu'elle est « une primaire de la division et de la confusion ». Son équipe estime qu'une primaire impliquerait « qu'on passe beaucoup de temps à se retourner les uns contre les autres ».
Gérald Darmanin, qui avait initialement appelé à l'organisation d'une primaire, estime désormais qu'il n'y a plus le temps, à 200 jours de l'élection présidentielle. Jean-François Copé, qui avait défendu l'idée de primaire, considère maintenant que cela n'a « plus aucun sens » en raison des désaccords entre les candidats.
Les positions nuancées
Bruno Retailleau, candidat Les Républicains, suit sa propre ligne. Il n'est pas un fervent défenseur de la primaire mais ne la rejette pas non plus, conditionnant sa participation à celle d'Édouard Philippe.
Il est à noter que même Emmanuel Macron serait favorable à l'organisation d'une primaire, selon RTL, considérant qu'il faut que « tout ce petit monde s'unisse ».
En conclusion, la question de la primaire de la droite et du centre reste ouverte, avec des opinions divergentes parmi les candidats. Il faudra attendre les prochaines semaines pour voir comment cette situation évoluera.