Alors que le Paris Saint-Germain s’apprête à disputer ce samedi 30 mai une nouvelle finale de Ligue des champions face à Arsenal (18h, Budapest), les soutiens du club se mobilisent en masse. Parmi eux, le rappeur Yorssy, révélé par l’émission Nouvelle École sur Netflix, fait partie des plus enthousiastes. Selon RMC Sport, il s’attend à un deuxième titre continental pour le club parisien, soulignant le travail de l’entraîneur Luis Enrique et la solidité de l’effectif.

Ce qu'il faut retenir

  • Une finale inédite : le PSG affronte Arsenal pour la deuxième année consécutive en Ligue des champions.
  • Confiance affichée : Yorssy, supporter du club, évoque un sentiment de sérénité, malgré la difficulté du match.
  • Luis Enrique, clé de la réussite : le rappeur salue la gestion du technicien espagnol et sa capacité à fédérer l’équipe.
  • Arsenal comme principal adversaire : Yorssy souligne la force des Gunners sur les coups de pied arrêtés, mais reste confiant dans la victoire parisienne.
  • Un rêve qui se concrétise : pour Yorssy, cette finale représente un accomplissement pour le club et son président Nasser Al-Khelaïfi.

Un parcours marqué par la résilience

Pour Yorssy, cette finale s’inscrit dans la continuité d’un parcours entamé il y a plusieurs mois. « C’est la continuité de ce qu’on a vécu la saison dernière, avec le travail de Luis Enrique et la mentalité des joueurs », déclare-t-il à RMC Sport. Le rappeur de 24 ans rappelle que, malgré un début de saison perturbé par les blessures, la confiance dans l’équipe n’a jamais faibli. « Après le sacre à Munich l’an passé, je me suis tout de suite dit que j’aimerais bien la gagner une deuxième fois », ajoute-t-il. Une ambition qui s’est renforcée au fil des matchs, malgré les obstacles.

Le parcours du PSG vers cette finale a été jalonné d’épreuves. Entre les doutes sur la forme de joueurs comme Harry Kane ou Oliseh, et les critiques envers Luis Enrique, les supporters ont dû faire preuve de patience. Pourtant, comme le souligne Yorssy, « l’image que ce PSG renvoie est quasi parfaite. On ne connaît pas les coulisses, mais on a l’impression que tout se passe bien ». Une cohésion qui se traduit par une absence de tensions internes, un aspect rare dans le football moderne.

Luis Enrique, l’architecte d’une équipe unie

Au cœur de cette dynamique se trouve Luis Enrique. Yorssy lui rend un hommage appuyé : « Il donne tellement de confiance aux supporters. J’ai juste un mot à lui dire : merci ! » Le rappeur insiste sur la vision du technicien espagnol, souvent critiquée en début de saison, mais aujourd’hui reconnue comme visionnaire. « Les gens le prenaient pour un fou, certains voulaient le virer, mais c’est lui qui avait raison », rappelle-t-il. Une admiration qui transparaît dans son souhait de voir l’entraîneur rester le plus longtemps possible au club.

Cette confiance se reflète aussi dans le collectif. « Les footballeurs ont souvent beaucoup d’égo, mais dans cette équipe pas du tout. Tout le monde s’aide, se booste. C’est vraiment une famille et c’est pour ça que ça fonctionne », explique Yorssy. Un état d’esprit qui, selon lui, explique en grande partie les succès récents du club.

Arsenal, un adversaire sous-estimé ?

Face à Arsenal, Yorssy ne cache pas ses craintes, mais reste optimiste. « Je pense qu’on gagnera avec difficulté. Arsenal, c’est fort sur les coups de pied arrêtés, mais c’est leur seul atout contre nous », analyse-t-il. Le rappeur table sur une victoire parisienne, avec un score large : « Je nous vois gagner 3-1 ou 4-1. On a battu le Bayern et c’était le plus difficile, donc je suis vraiment confiant. » Une assurance qui tranche avec le stress habituel des premières finales.

Pour Yorssy, cette édition de la Ligue des champions est différente de celle remportée face à l’Inter Milan (5-0) l’an dernier. « Ce sera moins facile, mais je m’attends à une nouvelle victoire du PSG. J’ai beaucoup moins de pression cette fois. Quand c’est la première, c’est toujours différent », précise-t-il. Une maturité qui illustre l’évolution du club et de ses supporters.

Un engagement total pour la cause parisienne

Le rappeur, originaire d’Orléans, a découvert le PSG très tôt, grâce à ses grands-frères. « Le premier logo que j’ai vu, c’était celui du PSG, à l’époque du maillot de Pauleta avec les petits Tour Eiffel en or », raconte-t-il. Une passion qui l’a conduit à vivre les matchs en direct, comme cette finale, qu’il compte suivre soit au Parc des Princes sur grand écran, soit en famille. Une célébration est même prévue le soir même à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), où il animera un showcase en arborant le maillot du PSG, ou celui de joueurs comme Kvaratskhlia ou Dembélé.

Son attachement au club se retrouve aussi dans ses textes. Yorssy a déjà fait référence à des joueurs comme Nuno Mendes ou Achraf Hakimi dans ses morceaux. « Dans mes prochains sons, il y aura des phases sur le PSG, sur Warren Zaïre-Emery notamment », annonce-t-il. Une façon de mêler sa passion pour le rap et pour le football, tout en soutenant l’équipe parisienne.

Des connexions inattendues dans le monde du ballon

Au-delà de sa carrière musicale, Yorssy entretient des liens étroits avec plusieurs footballeurs. Il cite notamment Randal Kolo Muani, qu’il connaît depuis l’époque nantaise : « C’est la famille. Il est humble, c’est quelqu’un de très gentil, bon délire. C’est une crème humainement. » D’autres noms émergent, comme Samuel Moutoussamy, futur participant à la Coupe du monde avec la RD Congo, ou encore Leao, un joueur qui combine talent footballistique et passion pour le rap. « J’ai sympathisé aussi avec un cuisinier du PSG que j’ai rencontré au Parc. C’est devenu une bonne connaissance », confie-t-il avec simplicité.

Le rappeur évoque également sa propre expérience footballistique, bien que limitée. « Je joue encore de temps en temps mais j’en ai fait pas mal dans ma vie », explique-t-il en riant. Il a évolué à La Chapelle-Saint-Mesmin à Orléans, au FCO Saint-Jean de la Ruelle, où Florian Thauvin a également joué, et à Saint-Pryvé-Saint-Mesmin. Positionné au poste de latéral ou milieu, il reconnaît cependant ses limites : « Je me donne à fond partout. J’ai dû mal à doser mes efforts donc après, je suis vite cramé. »

Et maintenant ?

Si le PSG l’emporte face à Arsenal, une célébration est prévue dimanche à Paris, sur le Champ-de-Mars, sous réserve de l’absence d’incidents. Une victoire serait aussi l’occasion pour le club de confirmer sa domination sur la scène européenne, après un premier sacre l’an dernier. Quant à Yorssy, il poursuivra sa carrière musicale, tout en restant un ambassadeur passionné du PSG, avec de nouveaux morceaux en préparation. Reste à savoir si l’équipe parisienne parviendra à concrétiser cette nouvelle ambition.

Pour le club comme pour ses supporters, cette finale représente bien plus qu’un simple match : une quête de légitimité et de reconnaissance. Dans un football européen de plus en plus compétitif, le PSG mise sur son collectif et sa résilience pour écrire une nouvelle page de son histoire. Une chose est sûre, comme le résume Yorssy : « Ils ont travaillé pour en arriver là. »

Yorssy est un rappeur français révélé par l’émission Nouvelle École sur Netflix. Fan inconditionnel du Paris Saint-Germain depuis son enfance, il soutient activement le club et ses joueurs, notamment dans ses textes musicaux.

Parmi ses joueurs préférés, Yorssy cite Pacho, défenseur discret et performant, Vitinha et João Neves. Il souligne notamment la sérénité de Pacho, qu’il considère comme l’un des meilleurs défenseurs du monde.