Depuis le début de l'année dernière, on a du mal à mettre la main sur certains antipsychotiques en pharmacie. Autant dire que la situation est loin d'être simple pour les patients qui comptent sur ces médicaments. On pourrait se demander si les laboratoires pharmaceutiques sont au courant du stress que ça engendre pour les personnes concernées.
Stocks en baisse : un constat inquiétant
Les chiffres parlent d'eux-mêmes : depuis janvier 2025, la Quiétapine, également connue sous le nom de Xeroquel, et la Téralithe, des sels de lithium, se font de plus en plus rares dans les rayons des pharmacies. Côté Quiétapine, on parle d'une véritable pénurie, avec des stocks qui fondent à vue d'œil.
Les conséquences pour les patients
Pour les personnes souffrant de dépression ou de trouble bipolaire, ces ruptures de stock sont loin d'être anodines. Imaginez un peu la panique à l'idée de ne pas pouvoir se procurer le traitement dont on a besoin pour rester équilibré. Le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est une situation stressante et angoissante.
La réaction de l'ANSM
Face à cette situation préoccupante, l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament n'est pas restée les bras croisés. Elle a pris les devants en alertant sur ces pénuries et en appelant à une meilleure gestion des stocks pour éviter que les patients se retrouvent démunis. Une réaction qui se veut rassurante pour ceux qui sont directement impactés par ces difficultés d'approvisionnement.
Des solutions en vue ?
On pourrait se demander si des mesures concrètes vont être prises pour pallier ces ruptures de stock à répétition. Espérons que les autorités compétentes sauront trouver des solutions rapidement pour que les patients ne se retrouvent pas dans une impasse thérapeutique. Affaire à suivre de près.
FAQ
Il est difficile de dire avec certitude si les laboratoires mesurent pleinement les conséquences de ces ruptures de stock sur les patients qui en ont besoin. Il est à espérer que la situation soit prise au sérieux et que des actions soient entreprises pour y remédier.
Difficile de prédire l'avenir, mais il est clair que la situation actuelle nécessite une réaction rapide et efficace de la part des autorités de santé. Espérons que des solutions concrètes seront mises en place pour éviter que ces pénuries ne perdurent.
