Aujourd'hui, on revient sur le deuxieme jour du proces des neuf CRS accuses de violences lors d'une manifestation mouvementee dans un Burger King parisien en 2018. Et la question qui brule les levres, c'est celle des excuses. Mais malgre les attentes palpables, pas l'ombre d'un mea culpa en vue.

Des attentes non comblees

On pourrait se demander si, au coeur de cette salle d'audience, l'absence d'excuses ne resonne pas comme un aveu de culpabilite. Autant dire que pour certaines parties prenantes, l'absence de mots empreints de regret laisse un gout amer.

Une situation tendue

Cote ambiance, difficile de dire avec certitude si l'atmosphere etait tendue, mais on imagine sans peine la tension palpable entre les differents protagonistes. Entre attente et impatience, le climat devait etre lourd.

Des enjeux importants

Le moins qu'on puisse dire, c'est que ce proces ne laisse personne indifferent. Avec neuf membres des forces de l'ordre impliques, les enjeux sont de taille et les attentes elevees. Mais pour l'instant, le mutisme prevaut.

Quelle suite ?

Alors, quelle suite pour cette affaire ? Difficile de dire a l'heure actuelle si des excuses finiront par etre formulees. Une chose est sure, les regards restent braques sur cette absence de mea culpa.