Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a recommandé aux cadres de son parti de ne pas se rendre aux rassemblements d'hommage organisés en hommage à Quentin Deranque, le militant nationaliste décédé après avoir été roué de coups à Lyon.

Une marche est prévue aujourd'hui à Lyon à partir de 15 heures pour rendre hommage à Quentin Deranque, qui a été mortellement roué de coups jeudi dernier à Lyon. Selon le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, entre 2 et 3.000 personnes appartenant à l'ultradroite sont attendues à cette manifestation.

La préfecture a autorisé le parcours de la marche sur 1,4 km, jusqu'aux lieux où Quentin Deranque a été roué de coups, mais avec un dispositif de sécurité important, comprenant des renforts de CRS, de gendarmes mobiles et de policiers d'autres départements.

Sept hommes, dont deux collaborateurs du député LFI Raphaël Arnault, ont été mis en examen pour « homicide volontaire » ou « complicité » dans la mort de Quentin Deranque. Six d'entre eux ont été écroués.

Le maire de Lyon, Grégory Doucet, avait réclamé l'interdiction de la marche en raison des « risques avérés de troubles à l'ordre public ». Le ministre de l'Intérieur a déclaré que la liberté était plus importante que l'inquiétude.

« Pour l'instant, la liberté est plus importante que l'inquiétude », a déclaré Laurent Nuñez. « On va autoriser la marche, mais avec un dispositif de sécurité important ».

Qui sont les suspects ?

Sept hommes ont été mis en examen pour « homicide volontaire » ou « complicité » dans la mort de Quentin Deranque. Parmi eux, figurent deux collaborateurs du député LFI Raphaël Arnault : Jacques-Élie Favrot, qui était depuis 2024 assistant parlementaire du député, et Adrian B., 25 ans, qui a travaillé dans l'équipe du député jusqu'à quelques jours avant les faits.

Les six autres suspects ont été écroués. Leur identité n'a pas encore été révélée.

Quels sont les risques ?

Le maire de Lyon, Grégory Doucet, avait réclamé l'interdiction de la marche en raison des « risques avérés de troubles à l'ordre public ». Le ministre de l'Intérieur a déclaré que la liberté était plus importante que l'inquiétude.

« Pour l'instant, la liberté est plus importante que l'inquiétude », a déclaré Laurent Nuñez. « On va autoriser la marche, mais avec un dispositif de sécurité important ».

Quelle est la réaction de Jordan Bardella ?

Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a recommandé aux cadres de son parti de ne pas se rendre aux rassemblements d'hommage organisés en hommage à Quentin Deranque.

Il a invoqué des organisateurs « multiples, incertains », précisant que les proches de Quentin ne sont a priori « à l'initiative d'aucun d'entre eux ».

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