La présidente mexicaine, Claudia Sheinbaum, a présenté un projet de réforme électorale qui secoue le parti présidentiel, Morena. Cette réforme vise à modifier en profondeur le mode d'élection des députés et des sénateurs du Congrès mexicain. Dévoilée au Congrès le 2 mars, la proposition comprend plusieurs mesures, notamment une réduction de 25 % du budget de l'Institut national électoral (INE) et une refonte de la composition du Congrès, suscitant des critiques.
Ce qu'il faut retenir
- Réforme électorale initiée par Claudia Sheinbaum pour modifier le mode d'élection des députés et sénateurs.
- Opposition de partis traditionnels et de la coalition présidentielle à la réforme proposée.
- Réduction prévue du nombre de sièges au Sénat et maintien du nombre total de sièges à la Chambre des députés.
Réduction du nombre de sièges au Sénat et maintien à la Chambre des députés
La réforme prévoit une réduction du nombre de sièges au Sénat, passant de 128 à 96, ce qui modifierait significativement l'architecture institutionnelle du pays. Quant à la Chambre des députés, le nombre total de sièges resterait fixé à 500, tous étant élus au suffrage direct. Cette proposition a toutefois soulevé des critiques, y compris au sein de la coalition présidentielle, notamment du Parti du travail (PT).
Réticences et critiques
La réforme électorale proposée par Claudia Sheinbaum a suscité des réticences et des critiques, notamment de la part des partis traditionnels tels que le Parti révolutionnaire institutionnel (PRI) et le Parti action nationale (PAN), qui s'opposent à la modification de la composition du Congrès. Cette réforme pourrait avoir un impact majeur sur le paysage politique mexicain, en redistribuant les pouvoirs au sein des institutions gouvernementales.
