Un responsable kurde a déclaré que les États-Unis ont commencé à se retirer, lundi 23 février, d'une importante base de Syrie, dans une région du nord-est encore sous contrôle des forces kurdes, et doivent achever leur retrait du pays d'ici à un mois, ont rapporté trois sources à l'Agence France-Presse (AFP). Selon un responsable gouvernemental syrien, « d'ici à un mois, ils se seront retirés de Syrie, et il n'y aura plus aucune présence militaire dans les bases ».
Les forces américaines, qui dirigent la coalition antidjihadiste, s'étaient déjà retirées de deux bases au cours des deux dernières semaines, Al-Tanf (Sud-Est) et Al-Chaddadeh (Nord-Est). Les États-Unis maintenaient un millier de militaires dans le pays depuis plus de dix ans pour diriger la lutte contre les djihadistes du groupe État islamique (EI), dans laquelle les forces kurdes étaient en première ligne.
Contexte du retrait américain
Le retrait américain a lieu alors que le pouvoir central, soutenu par Washington, étend son contrôle sur le nord et le nord-est du pays, qui était contrôlé par les Kurdes. Les forces kurdes doivent être intégrées dans l'armée syrienne, conformément à un accord annoncé à la fin de janvier entre les deux parties.
Washington avait établi depuis 2014 des bases dans des zones échappant au pouvoir du président déchu, Bachar Al-Assad, pour coordonner la lutte contre l'EI, défait en 2019. Selon un diplomate, qui a également refusé d'être identifié, « le retrait devrait être achevé d'ici à vingt jours » et que les États-Unis ne maintiendraient plus de bases en Syrie.
Implications du retrait américain
Le retrait américain pourrait avoir des implications importantes pour la région, notamment en ce qui concerne la stabilité et la sécurité. Les forces kurdes, qui ont été des alliés clés des États-Unis dans la lutte contre l'EI, pourraient se retrouver vulnérables face aux menaces extérieures.
Un responsable kurde a confirmé que les États-Unis avaient commencé à se retirer lundi de la base de Qasrak. Une équipe de l'AFP a vu une colonne de dizaines de poids lourds, chargés de blindés et de préfabriqués, sur la route reliant la province de Hassaké, où se trouve la base de Qasrak, se dirigeant vers la frontière avec l'Irak.
Échéances à surveiller
Les prochaines semaines seront cruciales pour déterminer l'impact du retrait américain sur la région. Les forces kurdes et l'armée syrienne devront trouver un modus vivendi pour assurer la stabilité et la sécurité dans le nord et le nord-est du pays.
Les États-Unis, quant à eux, devront veiller à ce que leur retrait ne crée pas un vide de pouvoir qui pourrait être exploité par des groupes extrémistes. Le monde entier observera avec attention les développements en Syrie dans les prochaines semaines.
En conclusion, le retrait des troupes américaines en Syrie est un événement majeur qui pourrait avoir des implications importantes pour la région. Les prochaines semaines seront cruciales pour déterminer l'impact de ce retrait et les échéances à surveiller sont nombreuses.
Le retrait américain en Syrie fait référence à la décision des États-Unis de retirer leurs troupes de Syrie, où elles étaient déployées pour lutter contre les djihadistes du groupe État islamique (EI).
Le retrait américain en Syrie pourrait avoir des implications importantes pour la région, notamment en ce qui concerne la stabilité et la sécurité. Les forces kurdes, qui ont été des alliés clés des États-Unis dans la lutte contre l'EI, pourraient se retrouver vulnérables face aux menaces extérieures.
