« Ce serait une catastrophe, vraiment terrible », a réagi Diane Parry après avoir été interrogée sur la possibilité de jouer son troisième tour à Roland-Garros samedi 31 mai à 18 heures, au même moment que la finale de la Ligue des champions opposant le PSG à Arsenal. Selon Le Figaro, la Française de 23 ans, qualifiée pour le troisième tour Porte d’Auteuil, a livré une réponse teintée d’humour malgré l’enjeu.
Arrivant en conférence de presse vêtue d’un maillot du Paris Saint-Germain, Diane Parry a clairement affiché son soutien au club parisien, dont elle est fan depuis son enfance. « J’habite à Paris, j’ai trois grands frères donc je baigne dans le PSG. Évidemment que je suis toujours à fond avec eux », a-t-elle expliqué. La finale de Ligue des champions, programmée à Budapest, représente pour elle un rendez-vous majeur, tout comme son match prévu en fin de journée sur le court Philippe-Chatrier.
Ce qu'il faut retenir
- Diane Parry, 23 ans, qualifiée pour le troisième tour de Roland-Garros ce samedi 31 mai, pourrait affronter Amanda Anisimova à 18 heures, au même moment que la finale PSG-Arsenal en Ligue des champions.
- La Française, vêtue d’un maillot du PSG en conférence de presse, a exprimé son soutien au club parisien, dont elle est une grande admiratrice.
- Elle a qualifié la situation de « catastrophe » et espère pouvoir jouer plus tôt pour suivre le match et encourager son club favori.
- Parry a remporté le Trophée Clarins début mai et a souligné que ses performances récentes lui ont redonné confiance pour le tournoi.
- Elle a également salué le parcours de Moïse Kouame, autre espoir français en lice à Roland-Garros, qu’elle qualifie de « phénomène ».
Une qualification acquise face à Ann Li
Diane Parry a validé sa qualification pour le troisième tour dimanche 25 mai en s’imposant face à l’Américaine Ann Li, 29e mondiale, sur le score de 6-3, 6-4. Une victoire qui confirme sa bonne forme du moment, après son succès au Trophée Clarins à Paris début mai. « Les dernières semaines m’ont aidé à retrouver mon niveau de jeu et de la confiance pour bien jouer ici », a-t-elle indiqué. La jeune Française, qui évolue désormais à Paris, a profité de ces semaines pour peaufiner sa préparation avant le Grand Chelem parisien.
Sur le court Philippe-Chatrier, Parry a montré une grande maîtrise technique, notamment dans la gestion des échanges. Son parcours à Roland-Garros s’annonce donc prometteur, d’autant plus qu’elle incarne l’une des nouvelles générations du tennis français. « Côté mental, je me sens solide », a-t-elle ajouté, tout en reconnaissant l’importance des ajustements tactiques pour chaque adversaire.
Un conflit d’horaire qui interroge l’organisation du tournoi
La situation met en lumière les défis logistiques de Roland-Garros, qui doit composer avec des contraintes horaires parfois contradictoires. Samedi 31 mai, Diane Parry n’est pas la seule joueuse concernée par ce type de dilemme : plusieurs athlètes, notamment ceux engagés dans des compétitions parallèles, doivent composer avec des impératifs sportifs et médiatiques. « Samedi, c’est encore une fois un très gros rendez-vous », a souligné Parry, évoquant à la fois son match et la finale européenne.
Cette configuration soulève des questions sur l’équilibre entre les intérêts des joueurs, les attentes des sponsors et les impératifs du tournoi. Le Roland-Garros, qui se veut un événement global, doit parfois arbitrer entre les performances sportives et l’engouement populaire. Pour Parry, la solution idéale serait de jouer plus tôt dans l’après-midi, afin de pouvoir suivre la finale du PSG et encourager son équipe.
Un soutien assumé au PSG, entre passion et pression
Le maillot du PSG porté par Diane Parry en conférence de presse n’est pas anodin. Pour elle, le football parisien est une histoire de famille. « J’ai trois grands frères qui sont tous fans du PSG, donc j’ai grandi dans cette ambiance », a-t-elle confié. Son attachement au club est donc profond, et la perspective de devoir choisir entre son match et la finale européenne lui semble presque incongrue.
« J’espère pouvoir jouer plus tôt et pouvoir être à 100% pour pouvoir regarder le match et les supporter à fond », a-t-elle expliqué. Cette double casquette – joueuse de tennis et supportrice inconditionnelle – illustre la complexité des parcours des athlètes modernes, souvent tiraillés entre leurs ambitions sportives et leurs passions personnelles. Pour Parry, le défi est double : performer sur le court tout en vivant intensément les moments forts du football parisien.
« J’habite à Paris, j’ai trois grands frères donc je baigne dans le PSG. Évidemment que je suis toujours à fond avec eux. » — Diane Parry, lors de sa conférence de presse à Roland-Garros
Cette situation met en lumière les enjeux croisés du sport moderne, où les athlètes sont amenés à concilier des passions parfois concurrentes. Pour Parry, l’essentiel reste de donner le meilleur d’elle-même sur le court, tout en savourant chaque instant de sa carrière, qu’il s’agisse de tennis ou de football.
Diane Parry est programmée pour jouer son troisième tour à 18 heures, samedi 31 mai, sur le court Philippe-Chatrier. Cet horaire coïncide avec le coup d’envoi de la finale de Ligue des champions PSG-Arsenal, prévue à 18 heures à Budapest.