Le PDG d'OpenAI, Sam Altman, remet en question le recours systématique à l'intelligence artificielle pour justifier les suppressions d'emplois au sein des entreprises.
Une tendance à accuser l'IA
Selon Sam Altman, de nombreuses entreprises utilisent l'intelligence artificielle comme excuse pour des plans de licenciement qui auraient eu lieu indépendamment de cette technologie. Il souligne que l'IA est souvent pointée du doigt lors de ces réorganisations, sans que cela soit toujours justifié.
Des exemples concrets
Altman mentionne le cas d'Amazon, qui avait initialement attribué la suppression de 14 000 postes au déploiement de l'IA, avant de revenir sur cette justification quelques semaines plus tard. Il met en garde contre une utilisation abusive de l'IA pour masquer des décisions de gestion préexistantes.
Des emplois impactés mais des opportunités à venir
Malgré quelques suppressions d'emplois liées à l'IA, le bilan reste limité avec 55 000 postes supprimés aux États-Unis en 2025 d'après le cabinet de conseil Challenger, Gray & Christmas. Sam Altman reconnaît que l'IA peut entraîner des pertes d'emplois, mais souligne l'émergence de nouvelles opportunités professionnelles avec chaque révolution technologique.
Les perspectives d'avenir
Altman est conscient des défis à venir en matière d'emploi, tout en restant optimiste quant à la création de nouveaux postes. Il s'interroge cependant sur la rapidité de cette transition et sur l'accessibilité de ces emplois pour les travailleurs touchés par les suppressions.
Conclusion
En définitive, Sam Altman met en garde contre le risque de stigmatiser injustement l'IA dans le cadre des plans sociaux des entreprises. Il appelle à une approche plus nuancée et responsable de l'intégration de cette technologie dans le monde du travail.
