C’est sous un ciel dégagé et des températures estivales que la plage emblématique de Copacabana, à Rio de Janeiro, s’est transformée samedi 2 mai 2026 en une immense scène à ciel ouvert. La star colombienne Shakira y a donné un méga-concert gratuit, réunissant près de deux millions de personnes, comme le rapporte Ouest France.
Ce qu'il faut retenir
- Un concert gratuit de Shakira à Rio de Janeiro, samedi 2 mai 2026, sur la plage de Copacabana
- Une affluence estimée à près de deux millions de spectateurs
- Un événement marquant les liens culturels et économiques entre la Colombie et le Brésil
- Des retombées attendues pour le tourisme et l’image internationale de Rio
L’artiste, connue pour ses tubes comme « Waka Waka » ou « Hips Don’t Lie », a confirmé une fois de plus l’étendue de son influence en Amérique latine. Ce concert gratuit s’inscrit dans la continuité de son engagement envers le Brésil, pays qui lui a offert une reconnaissance internationale dès les années 2000. Selon les organisateurs, cet événement a permis de mettre en lumière la vitalité culturelle de Rio, souvent éclipsée ces dernières années par des crises politiques et sanitaires.
Les images diffusées dans la presse locale et internationale montrent une foule compacte, scandant les paroles de chaque chanson sous une chaleur modérée. Les autorités locales ont salué la réussite logistique de l’opération, malgré les défis liés à la gestion d’une telle affluence. « L’organisation a été minutieuse pour garantir la sécurité de tous les participants, mais aussi pour préserver l’environnement de Copacabana, un site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO », a précisé un responsable municipal cité par Ouest France.
Un concert aux retombées économiques et culturelles majeures
Au-delà du spectacle, ce méga-concert gratuit représente un coup de projecteur sans précédent sur Rio de Janeiro. Les retombées économiques pour la ville sont estimées à plusieurs dizaines de millions d’euros, grâce à l’afflux de touristes et aux dépenses locales (hébergement, restauration, transports). « Un tel événement permet de relancer l’image touristique de la ville, qui peine encore à retrouver son niveau d’avant la pandémie », a indiqué un économiste brésilien contacté par Ouest France.
Les organisateurs ont également souligné l’aspect culturel de l’événement. Shakira, qui a commencé sa carrière en chantant en espagnol et en portugais, incarne une forme de pont entre l’Amérique latine et le reste du monde. Son répertoire, mêlant cumbia, pop et musique traditionnelle, a su séduire un public multiculturel. « Ce concert n’est pas qu’un spectacle, c’est une célébration de l’identité latino-américaine », a déclaré un porte-parole de l’artiste.
« Rio de Janeiro est une ville qui respire la musique et la joie. C’est un honneur pour moi de pouvoir offrir ce moment à mes fans, tout en célébrant la culture brésilienne qui m’a tant inspirée. »
— Shakira, selon une déclaration rapportée par Ouest France.
Un héritage durable pour la ville et ses habitants
Si l’impact immédiat de l’événement est visible – rues bondées, hébergements complets –, ses retombées à long terme restent à mesurer. Les autorités locales espèrent une augmentation durable des flux touristiques, notamment en provenance d’Europe et d’Amérique du Nord. « Nous travaillons déjà sur des partenariats avec des agences de voyage pour promouvoir des séjours « Shakira à Rio » », a expliqué une responsable du tourisme brésilien.
Côté environnement, les organisateurs ont mis en avant leur engagement pour un événement « zéro déchet ». Des points de collecte et des équipes de nettoyage ont été déployés avant, pendant et après le concert. « Nous voulons montrer qu’un tel rassemblement peut être à la fois festif et respectueux de l’écosystème fragile de Copacabana », a indiqué un membre de l’équipe logistique.
Un concert gratuit de cette ampleur est rare, surtout dans une ville comme Rio, où les espaces publics sont souvent au cœur de débats politiques. Il reste à voir si ce modèle sera reproduit, ou s’il restera comme un moment exceptionnel, marqué dans l’histoire récente de la ville.
Les organisateurs n’ont pas communiqué de budget précis, mais des sources proches du dossier estiment le coût total entre 5 et 8 millions d’euros, financés en partie par des sponsors privés et des partenariats publics.