Une note confidentielle de la DGSI met en lumière l'émergence d'une nouvelle génération hyperconnectée, principalement des jeunes âgés de 13 à 17 ans, attirés par des messages de propagande terroriste.

Ce qu'il faut retenir

  • La DGSI alerte sur l'implication croissante des mineurs dans des projets terroristes, en lien avec la tendance mondiale.
  • Le Parquet national antiterroriste note une hausse du nombre de jeunes impliqués dans des activités terroristes, avec 22 mineurs mis en examen en 2025, soit 20% des cas.
  • La plupart des mineurs concernés, souvent âgés de moins de 21 ans, sont liés au terrorisme djihadiste.

Des chiffres inquiétants en France

La France n'échappe pas à cette réalité, comme le souligne la DGSI dans un rapport récent. En 2025, 22 mineurs ont été mis en examen pour des infractions terroristes, soit une augmentation par rapport aux années précédentes (19 en 2024, 15 en 2023, 2 en 2022, 4 en 2021, 10 en 2020 et 5 en 2019).

Une tendance inquiétante

Cette montée en puissance des jeunes impliqués dans des activités terroristes inquiète les autorités, notamment face au rajeunissement des personnes mises en cause. La propagande terroriste, adaptée aux codes de la génération hyperconnectée, parvient à séduire ces jeunes en quête d'identité et de sens.

Et maintenant ?

Face à cette tendance inquiétante, les autorités doivent renforcer leur vigilance et leurs actions de prévention pour contrer l'endoctrinement des jeunes par des groupes terroristes.