Imaginez. Vous êtes agent des impôts, en train de faire votre boulot. Sauf que votre interlocuteur, une influenceuse, filme tout. Et balance le tout sur les réseaux avec des commentaires... disons, 'musclés'. Résultat des courses : le fisc a porté plainte. Et les syndicats montent au créneau. On vous explique.
Une vidéo qui fait grincer des dents
Tout commence en 2025. Une tiktokeuse, disons-le clairement, pas la plus discrète du paysage, partage ses échanges avec le fisc du Nord. On parle de plusieurs vidéos, des heures de contenu. (Oui, les impôts, ça peut être captivant.)
Le problème ? Ses commentaires. 'Menaçants', d'après nos confrères de [Source]. Autant dire que ça n'a pas plu à tout le monde. Surtout pas aux syndicats. Pour eux, c'est 'symptomatique' d'un problème plus large : la protection des agents publics.
Et puis, soyons honnêtes : qui a envie de voir ses échanges avec le fisc diffusés à des milliers de personnes ? Personne. Même pas nous.
Les syndicats s'en mêlent
Les syndicats, eux, ne rigolent pas. Ils estiment que cette affaire révèle une faille dans la protection des agents publics. 'Comment travailler sereinement quand on sait que tout peut être filmé et diffusé ?', s'interroge l'un d'eux. Difficile de leur donner tort.
Le truc, c'est que cette affaire pose une question plus large : jusqu'où peut-on aller dans la transparence ? Faut-il tout filmer ? Tout diffuser ? (D'ailleurs, on pourrait se demander si cette influenceuse a bien respecté toutes les règles de confidentialité. Mais ça, c'est une autre histoire.)
Côté chiffres, les syndicats relèvent que les cas de harcèlement envers les agents publics ont augmenté de 15% en 2025. Autant dire que le contexte est tendu.
Le fisc réagit
Du côté du fisc, on ne rigole pas non plus. La direction a décidé de porter plainte. 'Nous ne tolérerons pas que nos agents soient menacés', a-t-elle déclaré. (On ne peut qu'être d'accord.)
Et puis, soyons clairs : diffuser des échanges avec le fisc, c'est risqué. Même si on est une influenceuse. Même si on a des milliers d'abonnés. (D'ailleurs, on pourrait se demander si cette affaire ne va pas lui coûter quelques followers.)
Bref, cette histoire montre une chose : les réseaux sociaux, c'est bien. Mais il y a des limites. Et les menaces envers les agents publics en font partie.
Et maintenant ?
Alors, que va-t-il se passer ? Difficile de dire avec certitude. Mais une chose est sûre : cette affaire ne va pas s'arrêter là. Les syndicats vont continuer à monter au créneau. Le fisc va défendre ses agents. Et l'influenceuse, elle, va devoir s'expliquer.
Et nous, on va suivre. Parce que cette histoire, elle en dit long sur notre époque. Sur nos rapports aux réseaux sociaux. Sur nos rapports à l'administration. (Et puis, soyons honnêtes : c'est un peu comme un feuilleton. On a envie de connaître la suite.)
Le fisc a porté plainte parce que les vidéos de l'influenceuse contenaient des commentaires jugés menaçants envers ses agents. Diffuser de telles menaces est illégal, et le fisc a décidé de réagir.
Difficile de dire avec certitude. Mais elle risque une amende, voire une peine de prison. Tout dépendra de la décision du tribunal. Et puis, il y a le risque de perdre des followers. Ce qui, pour une influenceuse, peut être tout aussi grave.
Les syndicats estiment que cette affaire révèle une faille dans la protection des agents publics. Ils demandent des mesures pour mieux protéger les agents face aux menaces et au harcèlement. Et ils ne rigolent pas.
Et vous, qu'en pensez-vous ? Cette affaire vous surprend-elle ? Ou est-ce que, comme nous, vous trouvez ça un peu... normal ? Dites-le nous en commentaire.
Et si vous voulez en savoir plus sur les droits des agents publics, n'hésitez pas à consulter le site de la Bunq. Parce que oui, même les agents publics ont des droits. Et ils méritent d'être protégés.
