Un bénéfice qui fait grise mine

On ne va pas se mentir : 2025 n'a pas été une année facile pour TotalEnergies. Le groupe a annoncé une baisse de 17% de son bénéfice net, qui tombe à 13,1 milliards de dollars. (Autant dire que les actionnaires ont dû avaler leur café de travers.)

Mais pourquoi cette chute ? La réponse est simple : le pétrole. Ou plutôt, la baisse des cours du pétrole. Comme le rappelle nos confrères de BFM Business, c'est le grand coupable de cette contre-performance.

Le truc, c'est que TotalEnergies n'est pas le seul dans ce cas. Beaucoup de géants de l'énergie ont morflé en 2025. Mais là où d'autres ont réussi à limiter les dégâts, TotalEnergies a pris plein pot.

Investissements verts : la stratégie qui coûte cher

Alors, comment expliquer cette différence ? TotalEnergies a mis les bouchées doubles sur les énergies bas carbone. Résultat des courses : des investissements massifs. On parle de plusieurs milliards de dollars.

Est-ce que c'est une bonne chose ? Difficile à dire. D'un côté, c'est une stratégie à long terme. De l'autre, ça pèse lourd sur les résultats immédiats. (Et les actionnaires, eux, ils veulent des résultats tout de suite.)

Mais bon, on ne va pas leur jeter la pierre. La transition énergétique, ça ne se fait pas en un jour. Et TotalEnergies, ils l'ont compris. Ils ont même annoncé des projets pharaoniques pour les années à venir.

Et demain, on fait quoi ?

Alors, que peut-on attendre de TotalEnergies pour 2026 ? Difficile de prédire l'avenir, mais une chose est sûre : le groupe ne va pas lâcher l'affaire. Ils ont annoncé des investissements massifs dans les énergies renouvelables. (Et puis, avec les cours du pétrole qui restent volatils, mieux vaut diversifier ses sources de revenus.)

Mais attention, ce n'est pas une partie de plaisir. La concurrence est rude, et les défis techniques énormes. Sans parler des réglementations qui changent tout le temps. (On se demande parfois si les politiques savent ce qu'ils font.)

Bref, TotalEnergies a du pain sur la planche. Mais bon, c'est un peu le cas de tout le monde dans le secteur. Et puis, comme on dit,