Un séisme de magnitude 7,4 a frappé l’ouest de la Colombie, causant des dégâts importants et faisant au moins 111 morts, selon Courrier International. Le tremblement de terre, qualifié de « puissant » par les autorités, s’est produit le 10 août 2026 à 7 h 34 (heure locale) dans la municipalité de San José del Palmar, à une centaine de kilomètres sous terre.
Le président colombien, Abelardo de la Espriella, a décrété l’état d’urgence après le désastre et a annoncé que plus de 1 500 habitations avaient été endommagées et que 61 bâtiments s’étaient complètement effondrés. La plupart des décès ont été enregistrés dans l’agglomération de Pereira, non loin de l’épicentre, tandis que la ville de Cali a également subi des dégâts importants.
Ce qu'il faut retenir
- Un séisme de magnitude 7,4 a frappé l’ouest de la Colombie le 10 août 2026.
- Le tremblement de terre a causé la mort d’au moins 111 personnes et en a blessé 87.
- Le président colombien a décrété l’état d’urgence après le désastre.
- Le Parlement turc a adopté une loi historique pour faire progresser le processus de paix avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).
- Le président américain, Donald Trump, a signé un décret modifiant le calendrier de vaccination infantile.
La situation en Turquie
D’après Courrier International, le Parlement turc a adopté une loi qui offre une protection juridique à de nombreux anciens militants du PKK qui n’ont pas commis de crimes spécifiques. Cette mesure d’amnistie partielle facilite la suspension des peines de prison pour certaines personnes condamnées pour appartenance au PKK, ce qui ouvre la voie à leur réinsertion sociale.
Comme le rapporte Al-Monitor, cette mesure est « l’étape la plus concrète prise par Ankara » depuis que le chef emprisonné du PKK, Abdullah Öcalan, a appelé le groupe à se désarmer et à se dissoudre en février 2025. Le sort de ce dernier reste cependant à régler.
Les changements dans le calendrier de vaccination aux États-Unis
Donald Trump a signé un décret qui modifie le calendrier de vaccination infantile, selon The Hill. Le vaccin ROR, qui protège contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, sera désormais administré en trois doses distinctes. Le président a déclaré que son administration ne reconnaît que onze vaccins essentiels contre les maladies les plus graves et les plus dangereuses, ainsi que le ROR, qui, espère-t-il, sera divisé.
Le président américain a suggéré à plusieurs reprises que l’augmentation des taux de vaccination infantile avait entraîné une hausse des diagnostics d’autisme, sans apporter de preuves et malgré des décennies de preuves démontrant le contraire. Il a affirmé que le vaccin ROR pouvait être « très dangereux » sous sa forme combinée.
En conclusion, ces événements mettent en lumière des problèmes importants qui nécessitent une attention immédiate et une réponse coordonnée. Il est essentiel de rester informé et de suivre les développements futurs pour comprendre les implications de ces situations et les efforts déployés pour y répondre.