Une tragédie qui n'aurait pas dû arriver
9 février 2026. Tripoli, nord du Liban. Un immeuble s'effondre. 14 morts. (On pourrait croire à un tremblement de terre. Non, juste la vie qui continue.) Le moins qu'on puisse dire, c'est que cette ville de 500 000 habitants n'a pas besoin de ça.
D'après nos confrères de L'Orient-Le Jour, ce drame n'est que la pointe de l'iceberg. Deux autres immeubles se sont écroulés le 23 janvier dernier. Résultat des courses ? Des familles entières à la rue. Des vies brisées. Et une question qui fâche : pourquoi personne n'a rien fait ?
Tripoli, laboratoire du chaos urbain
Imaginez une ville où les immeubles poussent comme des champignons. Sans règles. Sans contrôle. (Oui, c'est exactement ça.) Tripoli, c'est ça. Une construction anarchique, une maintenance inexistante, des pouvoirs publics aux abonnés absents.
Le truc, c'est que Tripoli est pauvre. Très pauvre. Et surpeuplée. Autant dire que les immeubles, souvent vétustes, sont des bombes à retardement. On se demande parfois si les autorités attendent le prochain drame pour réagir. (Spoiler : oui, probablement.)
Et puis, il y a cette impression de déjà-vu. Comme si l'histoire se répétait en boucle. Comme si personne n'avait appris des erreurs du passé. (Bref, la routine, en somme.)
Les sinistrés, ces grands oubliés
Quand un immeuble s'effondre, que deviennent les habitants ? Bonne question. Selon les informations de L'Orient-Le Jour, ils sont souvent laissés-pour-compte. (Autant dire qu'ils peuvent toujours attendre une aide efficace.)
Les familles touchées se retrouvent à la rue. Sans logement. Sans ressources. (Et sans aucune perspective d'avenir.) Le pire, c'est que ces drames sont évitables. Il suffirait de quelques contrôles. De quelques rénovations. De quelques investissements. (Mais bon, ce serait trop demander.)
Le moins qu'on puisse dire, c'est que les pouvoirs publics ont une drôle de façon de gérer la crise. (Ou plutôt, de ne pas la gérer.)
Et demain ?
Difficile de dire avec certitude ce que l'avenir réserve à Tripoli. (Mais on peut parier que ce ne sera pas rose.)
Si rien ne change, les immeubles continueront de s'effondrer. Les familles continueront de souffrir. Et les pouvoirs publics continueront de fermer les yeux. (Bref, la vie continue.)
Mais peut-être que cette fois, les choses seront différentes. Peut-être que ce drame servira de réveil. (On peut toujours rêver, non ?)
Les immeubles de Tripoli s'effondrent en raison d'une combinaison de facteurs : construction anarchique, absence de maintenance, et inaction des pouvoirs publics. La ville est pauvre et densément peuplée, ce qui aggrave la situation.
Les sinistrés sont souvent laissés-pour-compte. Ils se retrouvent à la rue, sans logement ni ressources. Les pouvoirs publics ne leur apportent généralement pas l'aide nécessaire.
Pour éviter ces drames, il faudrait effectuer des contrôles réguliers, réaliser des rénovations nécessaires, et investir dans la maintenance des immeubles. Mais surtout, il faudrait que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilités.
