L’éditeur français Ubisoft poursuit sa restructuration, une opération déjà coûteuse en postes supprimés à l’échelle mondiale. Selon Journal du Geek, la situation continue de s’alourdir, sans que l’on ne sache encore où s’arrêteront les coupes budgétaires.

Ce qu'il faut retenir

  • Plusieurs milliers de suppressions d’emplois dans le monde depuis le lancement du plan de restructuration
  • Ubisoft n’a pas encore précisé l’ampleur finale des licenciements
  • Le studio justifie ces mesures par la nécessité de « recentrer ses activités »
  • Des rumeurs évoquent des fermetures d’études internes en Europe et aux États-Unis
  • Les syndicats s’inquiètent et demandent des clarifications sur l’avenir des équipes restantes

Un plan de restructuration toujours en cours

Depuis plusieurs années, Ubisoft mène une vaste restructuration visant à réduire ses coûts. D’après Journal du Geek, ce processus s’accompagne d’une série de licenciements touchant des employés répartis sur plusieurs continents. Le studio n’a jamais communiqué de chiffre global, mais des sources internes évoquent des pertes significatives, notamment dans les studios historiques.

Les raisons invoquées par la direction pour justifier ces suppressions sont multiples : « adaptation aux nouvelles tendances du marché », « optimisation des ressources » ou encore « recentrage sur les franchises les plus rentables ». Pourtant, ces arguments peinent à convaincre une partie des salariés, qui s’interrogent sur la pérennité des équipes restantes.

Des études menacées, des incertitudes persistantes

Parmi les rumeurs les plus persistantes figure la possible fermeture de certains studios internes. Comme le rapporte Journal du Geek, des discussions internes laissent entendre que des équipes en Europe et aux États-Unis pourraient être concernées. Aucune annonce officielle n’a été faite, mais l’inquiétude grandit parmi les salariés, surtout dans les studios spécialisés dans les jeux mobiles ou les services en ligne.

Ubisoft a pourtant tenté de rassurer en affirmant que ces mesures visaient à « renforcer la compétitivité » du groupe. Yves Guillemot, PDG du groupe, a déclaré dans un communiqué interne : « Nous devons nous adapter à un environnement économique plus difficile, mais ces décisions difficiles nous permettront de rebondir plus forts. » Pourtant, les syndicats restent sceptiques et réclament des garanties pour les employés concernés.

Un climat social sous tension

Les suppressions d’emplois répétées ont créé un climat de méfiance au sein d’Ubisoft. Plusieurs représentants du personnel ont déjà alerté sur les conséquences humaines de ces restructurations. Selon Journal du Geek, certains employés craignent que ces licenciements ne soient qu’un début, et que d’autres vagues de coupes soient encore à venir.

Des manifestations et des réunions d’information ont été organisées dans plusieurs studios, mais aucune solution concrète n’a encore été proposée par la direction. Les syndicats, comme la CGT, demandent une transparence totale sur les projets futurs et les postes menacés.

Et maintenant ?

Ubisoft devrait annoncer dans les prochains mois des mesures complémentaires pour finaliser sa restructuration. Une réunion stratégique est prévue pour septembre 2026, où la direction pourrait préciser l’ampleur des suppressions restantes. En attendant, les salariés restent dans l’expectative, tandis que les observateurs s’interrogent sur la capacité du groupe à retrouver une croissance stable.

Pour l’heure, ni Ubisoft ni les syndicats n’ont confirmé de calendrier précis. La situation reste donc en suspens, et les employés concernés attendent des réponses claires sur leur avenir.

D’après les rumeurs rapportées par Journal du Geek, les studios spécialisés dans les jeux mobiles et les services en ligne seraient les plus exposés. Aucune confirmation officielle n’a été donnée, mais des discussions internes évoquent des sites en Europe et aux États-Unis.