On pourrait croire que la guerre en Ukraine est devenue un marathon. Sauf qu'ici, les coureurs sont des pays, et les spectateurs, le monde entier. Alors, où en est-on vraiment ?
Washington mise sur la diplomatie, mais sans calendrier
D'après nos confrères du Monde, l'ambassadeur américain auprès de l'OTAN, Matthew Whitaker, a tenu à clarifier un point crucial : les États-Unis n'ont pas de date butoir pour la fin des hostilités. Autant dire que la patience est de mise.
Whitaker a insisté sur l'objectif principal : « Nous voulons que les deux parties trouvent un terrain d'entente. » (Oui, on a bien dit « les deux parties », pas juste Kiev.) Le truc, c'est que personne ne sait combien de temps ça prendra. Résultat des courses : on en est toujours à espérer une solution pacifique « le plus tôt possible ».
La paix, un objectif flou mais nécessaire
On pourrait se demander si cette absence de deadline n'est pas un aveu d'impuissance. Après tout, près de trois ans de conflit, c'est long. Très long. Et puis, côté négociations, les avancées sont rares. (D'ailleurs, saviez-vous que les pourparlers les plus sérieux remontent à l'été 2023 ?)
Pourtant, Whitaker reste optimiste. « Nous œuvrons pour un accord », répète-t-il. Mais entre les déclarations et la réalité, il y a un monde. Le moins qu'on puisse dire, c'est que les États-Unis jouent la carte de la prudence. Ou de la résignation ? Difficile à dire.
L'OTAN dans le rôle du médiateur
Côté OTAN, l'ambassadeur américain ne lâche rien. Il rappelle que l'Alliance atlantique est un acteur clé dans ce conflit. « Nous soutenons l'Ukraine, mais nous travaillons aussi avec la Russie. » (Oui, vous avez bien lu.)
Le problème, c'est que Moscou ne semble pas pressé de négocier. Entre les sanctions économiques et les livraisons d'armes, la situation est bloquée. Et puis, il y a ce petit détail : personne ne veut d'une escalade. Alors, on patine. On discute. On attend.
Et après ?
La question qui fâche : jusqu'à quand ? Les États-Unis peuvent-ils tenir indéfiniment ? L'Ukraine résistera-t-elle encore longtemps ? Et la Russie, que veut-elle vraiment ?
Une chose est sûre : la guerre en Ukraine est devenue un enjeu géopolitique majeur. Et sans une volonté commune de trouver une issue, le conflit risque de s'éterniser. Alors, on croise les doigts. Et on attend.
D'après Matthew Whitaker, ambassadeur américain auprès de l'OTAN, les négociations sont complexes et les parties prenantes ne sont pas encore prêtes à s'entendre sur une solution pacifique. Autant dire que la situation est loin d'être simple.
L'OTAN joue un rôle de médiateur et de soutien. Elle fournit une aide militaire et diplomatique à l'Ukraine tout en cherchant à maintenir un dialogue avec la Russie. Un équilibre délicat, vous ne trouvez pas ?
Difficile à dire. Les négociations sont au point mort, et les positions des deux camps sont éloignées. On peut espérer une avancée, mais rien n'est garanti. Patience, donc.
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