Selon Franceinfo – Faits divers, un adolescent de 16 ans a été tué dans une rixe entre deux groupes de jeunes à Montpellier, dans la nuit du dimanche 9 au lundi 10 août. La victime a reçu plusieurs coups de couteau et est décédée quelques heures plus tard. Un mineur de 17 ans s'est lui-même dénoncé au commissariat quelques heures plus tard.
Le sol de ce parc pour enfants de Montpellier porte encore, ce lundi 10 août au matin, les traces de la rixe mortelle de la nuit dernière. Le cousin de la victime évoque une bagarre entre deux groupes d'adolescents qui a mal tourné. « Je n'arrive même pas à croire que c'est Amine qui est mort aujourd'hui. C'était une bagarre entre jeunes. Je ne connais pas l'histoire, mais, en tout cas, je sais que c'est parti d'une bagarre. On a grandi ensemble, ce sont des gens de notre quartier et aujourd'hui on se tue entre nous », souffle-t-il.
Ce qu'il faut retenir
- Un adolescent de 16 ans a été tué dans une rixe à Montpellier.
- La victime a reçu plusieurs coups de couteau.
- Un mineur de 17 ans s'est lui-même dénoncé au commissariat.
Les circonstances de la rixe
De son balcon, une habitante du quartier a tout vu. Peu avant 23 heures, elle entend le bruit d'une rixe, puis découvre la victime allongée sur le sol. « On voyait, au début, la bande de jeunes en panique, qui essayaient de faire le massage cardiaque. Les pompiers sont sortis en courant. Ensuite, ça a été les ambulanciers. Il y avait énormément de monde agglutiné, avec les membres de la famille et les proches », remet-elle.
Dans un communiqué, le parquet de Montpellier annonce qu'un des jeunes s'est rendu lundi matin. « Un mineur âgé de 17 ans se présentait volontairement au commissariat de police de Montpellier ce lundi matin en se désignant comme l'auteur des coups de couteau. Il était immédiatement placé en garde à vue, laquelle est en cours », indique le communiqué.
Les conséquences de la rixe
Deux proches de la victime pourraient être impliqués eux aussi dans la rixe. Ils ont été interpellés hier soir et placés en garde à vue. « Ce qui est à retenir dans ces deux groupes, c'est qu'il y avait pas mal de jeunes connus des services de police. Nous avions affaire à des groupes, malheureusement, assez coutumiers des faits de violence », explique Bruno Bartocetti, secrétaire national délégué de la zone sud du syndicat UN1TÉ.
La ville de Montpellier est sous le choc après la mort de cet adolescent. Les autorités continuent d'investiguer pour élucider les circonstances exactes de cette rixe mortelle.