Didier Gaspard Owen Maximilien, un étudiant français de 18 ans poursuivi pour atteinte à l'ordre public à Singapour, a obtenu l'autorisation de la justice singapourienne de quitter temporairement le territoire afin d'effectuer un stage nécessaire à l'obtention de son diplôme. Malgré cette permission, il reste passible d'une peine de prison.
Ce qu'il faut retenir
- Didier Gaspard Owen Maximilien, 18 ans, poursuivi pour atteinte à l'ordre public à Singapour, autorisé à se rendre temporairement à l'étranger pour un stage crucial à son diplôme.
- Le jeune homme avait été inculpé pour avoir léché une paille et l'avoir remise dans un distributeur de boissons, provoquant l'indignation en ligne.
- La justice singapourienne a reporté sa prochaine comparution au 29 mai et lui a demandé de rester joignable en tout temps pendant son séjour à l'étranger.
Autorisé à quitter Singapour pour un stage important
Didier Gaspard Owen Maximilien, âgé de 18 ans, a comparu devant un tribunal à Singapour où son avocat a plaidé pour qu'il puisse se rendre à Manille, aux Philippines, du 2 au 25 mai pour réaliser un stage nécessaire à l'obtention de son diplôme. Bien que le parquet n'ait pas émis d'opposition, le juge a stipulé qu'il devait rester disponible en permanence pendant son déplacement. Sa comparution devant la justice, prévue initialement le 22 mai, a été repoussée au 29 mai.
Les accusations portées contre l'étudiant
Le jeune homme, titulaire d'un visa étudiant à Singapour, risque jusqu'à trois mois de prison et une amende pour atteinte à l'ordre public. Son délit remonte au 12 mars, lorsqu'il s'est filmé en train de lécher une paille avant de la remettre dans un distributeur de boissons, un acte jugé perturbant par les autorités singapouriennes. Sa vidéo, partagée sur Instagram, a rapidement suscité l'indignation et l'inquiétude parmi les internautes.
Les conséquences de ses actes
Outre l'accusation d'atteinte à l'ordre public, Didier Gaspard Owen Maximilien est également poursuivi pour dégradation de biens, un délit passible de deux ans de prison. La justice singapourienne estime que ses actions ont causé un préjudice injustifié à la société iJooz, exploitante du distributeur automatique, qui a dû remplacer les 500 pailles contaminées par l'étudiant.