Un ressortissant géorgien a été condamné à deux ans de prison en Grèce ce mardi 3 mars pour des soupçons d'espionnage d'une base militaire américaine située sur l'île de Crète. L'homme âgé de 36 ans a été reconnu coupable d'entrée et de séjour illégaux dans le pays, malgré ses dénégations affirmant être un simple chauffeur routier.
Ce qu'il faut retenir
- Un Géorgien condamné à deux ans de prison en Grèce pour espionnage d'une base américaine à Crète
- L'homme reconnu coupable d'entrée et de séjour illégaux malgré ses déclarations de non-implication dans l'espionnage
- Des photographies de la base trouvées sur son téléphone mobile suscitent des soupçons supplémentaires
- L'homme arrivé en Grèce en février est suspecté d'avoir enregistré des mouvements du porte-avions américain USS Gerald R. Ford
- Une enquête en cours pour déterminer l'étendue des activités d'espionnage
Arrivé en Grèce le 3 février, le Géorgien d'origine azérie s'était installé à La Canée, louant une chambre avec vue sur la base navale de Souda. Son arrestation découle d'une enquête menée par le Service national de renseignement grec (EYP) à la suite de signalements d'activités d'espionnage.
Contexte des activités d'espionnage
Cette affaire intervient après l'arrestation en juin d'un ressortissant d'Azerbaïdjan pour des faits similaires à la base de Souda. Plus tôt, un homme avait été appréhendé à Chypre pour des soupçons d'espionnage d'une base militaire britannique, entraînant des tensions liées aux Gardiens de la Révolution iraniens.
En conclusion, cette condamnation met en lumière les enjeux sécuritaires liés à la surveillance des bases militaires étrangères en Grèce et souligne l'importance des mesures de prévention contre l'espionnage.
