Selon Libération, « Regime Change », l’ouvrage des journalistes du New York Times Maggie Haberman et Jonathan Swan, s’est écoulé à 300 000 exemplaires en une semaine. Cette parution, présentée comme un « livre événement », plonge le lecteur dans les 14 premiers mois d’une présidence qualifiée par les auteurs de « la plus redoutée et lourde de conséquences de notre vie ».
Ce qu'il faut retenir
- 300 000 exemplaires vendus en une semaine pour « Regime Change », selon Libération.
- Les auteurs, Maggie Haberman et Jonathan Swan, y détaillent les 14 premiers mois de la présidence Trump.
- L’ouvrage est présenté comme une plongée dans « la présidence la plus redoutée et lourde de conséquences de notre vie ».
Un succès éditorial immédiat
Dès sa sortie, « Regime Change » s’est imposé comme un phénomène éditorial. Selon Libération, les ventes ont explosé dès la première semaine, atteignant 300 000 exemplaires. Un succès qui reflète l’intérêt du public pour les coulisses du pouvoir américain, mais aussi pour les méthodes de gouvernance controversées de Donald Trump. Les deux journalistes, Maggie Haberman et Jonathan Swan, ont déjà marqué les esprits avec leurs enquêtes sur l’administration Trump.
Le titre de l’ouvrage, « Regime Change », fait directement référence à la volonté affichée de Trump de renverser les institutions traditionnelles. Dans leur livre, les auteurs ne se contentent pas de décrire les faits : ils analysent les mécanismes de pouvoir, les rivalités internes et les décisions qui ont marqué cette période.
Une présidence décrite comme « redoutée et lourde de conséquences »
Dans la présentation de leur livre, Maggie Haberman et Jonathan Swan qualifient la présidence de Donald Trump de « la plus redoutée et lourde de conséquences de notre vie ». Une formule forte, qui résume à elle seule l’impact de cette période sur le paysage politique américain. Les deux journalistes s’appuient sur des témoignages, des documents internes et des analyses pour étayer leur propos.
Leur travail met en lumière les tensions au sein de l’administration, les conflits avec les médias, mais aussi les décisions qui ont marqué les esprits. Des dossiers comme l’immigration, la politique étrangère ou encore la gestion de la crise sanitaire y sont passés au crible. Autant dire que l’ouvrage ne laisse personne indifférent, qu’il soit partisan ou observateur neutre.
Un regard critique sur les méthodes de gouvernance
Selon Libération, « Regime Change » ne se contente pas de raconter l’histoire de la présidence Trump : il en décrypte les rouages. Les auteurs y révèlent des anecdotes inédites, comme l’utilisation de tubes de colle pour signer des documents officiels ou l’accumulation de paquets de chips dans le Bureau ovale. Des détails qui, à première vue, peuvent sembler anodins, mais qui, selon les journalistes, illustrent un certain désordre dans la gestion du pouvoir.
Maggie Haberman et Jonathan Swan soulignent également l’importance de l’ego dans les décisions de Trump. Ils décrivent un président obsédé par son image, prêt à contourner les règles pour marquer son empreinte. Ces révélations, si elles sont confirmées par d’autres sources, pourraient renforcer les critiques déjà existantes sur le fonctionnement de l’administration.
Pour l’instant, une chose est sûre : « Regime Change » s’impose comme un document incontournable pour comprendre une époque où les institutions américaines ont été mises à rude épreuve.
Maggie Haberman et Jonathan Swan sont deux journalistes du New York Times, spécialisés dans la couverture de la politique américaine. Haberman, en particulier, est reconnue pour ses sources au sein de l’administration Trump, tandis que Swan s’est fait connaître pour ses interviews approfondies des acteurs clés de cette période.