Le capitaine chinois du pétrolier Boracay, représenté par son avocat parisien, a été jugé lundi 23 février 2026 par le tribunal de Brest pour avoir refusé l’inspection de son navire par la marine française, a indiqué son avocat. Le capitaine risque un mandat d’arrêt international, un an de prison et 150 000 € d’amende, a précisé le tribunal.
Le Boracay, un pétrolier géant soupçonné de faire partie de la flotte fantôme russe, a été arraisonné en septembre 2026 au large d’Ouessant (Finistère), selon les autorités françaises. L’inspection de son navire par la marine française a été refusée par le capitaine, ce qui a entraîné des poursuites judiciaires contre lui.
Le contexte de l’affaire
Le Boracay a été arraisonné dans le cadre d’une opération de surveillance maritime menée par la marine française pour lutter contre les activités illicites en mer, a expliqué un porte-parole de la marine. Le navire a été soupçonné de faire partie de la flotte fantôme russe, qui est accusée de contourner les sanctions internationales imposées à la Russie.
Le refus du capitaine de permettre l’inspection de son navire a été considéré comme un délit, a indiqué le tribunal de Brest. Le capitaine risque désormais un mandat d’arrêt international, un an de prison et 150 000 € d’amende, a précisé le tribunal.
Les prochaines étapes de la procédure
Le tribunal de Brest devra maintenant examiner les preuves présentées par les autorités françaises et décider si le capitaine doit être condamné ou non, a indiqué son avocat. Si le capitaine est condamné, il devra purger sa peine en France ou dans un autre pays qui accepte de l’accueillir.
Les autorités françaises ont rappelé que la lutte contre les activités illicites en mer est une priorité pour la France et que toutes les mesures nécessaires seront prises pour prévenir ce type d’activités, a déclaré un porte-parole du ministère de la Défense.
Les conséquences potentielles pour la flotte fantôme russe
L’affaire du Boracay pourrait avoir des conséquences importantes pour la flotte fantôme russe, qui est accusée de contourner les sanctions internationales imposées à la Russie, a indiqué un expert en matière de sanctions. Si le capitaine est condamné, cela pourrait montrer que les autorités françaises et internationales sont déterminées à prendre des mesures contre les navires qui violent les sanctions.
Cela pourrait également avoir des conséquences pour les autres navires qui font partie de la flotte fantôme russe, a précisé l’expert. Les autorités françaises et internationales pourraient décider de prendre des mesures similaires contre ces navires si elles sont soupçonnées de violer les sanctions.
En conclusion, l’affaire du Boracay est un exemple de la détermination des autorités françaises et internationales à lutter contre les activités illicites en mer et à faire respecter les sanctions internationales. Les prochaines étapes de la procédure seront cruciales pour déterminer les conséquences pour le capitaine et la flotte fantôme russe.
Le capitaine du Boracay risque un mandat d’arrêt international, un an de prison et 150 000 € d’amende.
