Un consortium de poids lourds de la technologie et des services financiers, incluant Google, Visa et Mastercard, s’apprête à lancer un nouveau stablecoin, selon Journal du Coin. Ce projet, baptisé USD++, vise à concurrencer directement les acteurs dominants du marché, notamment Tether (USDT) et Circle (USDC), dont la capitalisation cumulée dépasse les 150 milliards de dollars.
Ce qu'il faut retenir
- USD++ est un stablecoin adossé à un panier de devises, conçu pour réduire la dépendance aux réserves en dollars traditionnelles.
- Le consortium inclut également des acteurs comme PayPal et Stripe, bien que leur participation reste à confirmer officiellement.
- Les premières rumeurs évoquent un lancement pilote prévu pour septembre 2026, avec une version grand public attendue en 2027.
- Une polémique éclate déjà autour de la transparence des réserves et de la gouvernance du projet.
- Les géants du paiement justifient ce projet par la nécessité d’un outil plus stable et sécurisé pour les transactions transfrontalières.
Un consortium inédit pour un stablecoin ambitieux
Le projet USD++ se distingue par l’implication directe de géants comme Google, qui pourrait intégrer ce stablecoin dans ses services de paiement, notamment via Google Pay. D’après Journal du Coin, Visa et Mastercard apporteraient leur expertise en matière de réseaux de paiement et de conformité réglementaire. PayPal et Stripe, bien que cités parmi les partenaires potentiels, n’ont pas encore confirmé leur participation. « Ce projet marque une étape importante dans l’adoption des cryptomonnaies par les institutions traditionnelles », a déclaré un porte-parole de Google sous couvert d’anonymat.
Une réponse aux limites des stablecoins existants
Les créateurs du USD++ promettent un mécanisme plus résilient que ceux de Tether ou Circle. Contrairement à ces derniers, adossés à 100 % de réserves en dollars, le nouveau stablecoin s’appuierait sur un panier de devises (dollar, euro, yen) et des actifs liquides, comme l’a expliqué un expert cité par Journal du Coin. Cette approche vise à limiter les risques de dévaluation brutale en cas de crise monétaire. « Nous voulons offrir une alternative plus stable et moins exposée aux manipulations », a précisé un représentant du consortium.
Les premières critiques pointent du doigt la gouvernance
Dès l’annonce de sa création, le projet a suscité des interrogations. Des analystes pointent notamment l’opacité de la gouvernance, centralisée entre les mains d’un petit nombre d’acteurs. « Qui contrôle réellement les réserves ? Comment les décisions sont-elles prises ? Ces questions restent sans réponse claire », s’interroge un rapport de Journal du Coin. Par ailleurs, certains observateurs craignent que ce stablecoin ne renforce la domination des GAFAM dans le secteur financier, au détriment des acteurs indépendants.
Un calendrier serré pour un projet controversé
Le calendrier annoncé par les promoteurs du USD++ est ambitieux : une phase de test est prévue pour septembre 2026, avec une commercialisation à grande échelle dès 2027. Cependant, les régulateurs, notamment aux États-Unis et en Europe, pourraient ralentir le processus. « Les autorités pourraient exiger des garanties supplémentaires avant d’autoriser son déploiement », a indiqué une source proche du dossier. Pour l’heure, aucune date officielle n’a été communiquée par le consortium.
Pour l’heure, les détails techniques et les mécanismes de transparence restent flous. Les investisseurs et les utilisateurs devront attendre des clarifications avant de se prononcer sur la viabilité de ce projet.
Le USD++ mise sur un panier de devises et des actifs liquides pour réduire les risques de dévaluation, contrairement à Tether ou Circle qui s’appuient uniquement sur des réserves en dollars. Les promoteurs promettent également une gouvernance plus transparente, bien que les détails concrets manquent encore.
Selon les informations rapportées par Journal du Coin, une phase de test est prévue pour septembre 2026, avec un lancement commercial envisagé en 2027. Aucune date officielle n’a cependant été confirmée par le consortium.