Selon Franceinfo - Sport, un parc à thème inspiré de l'univers de Dragon Ball pourrait voir le jour à proximité de la région parisienne. Cette information, encore officieuse, suscite déjà l'enthousiasme des fans de la franchise japonaise créée par Akira Toriyama. Si ce projet se concrétisait, il s'agirait d'une première en Europe pour une licence aussi populaire, longtemps attendue par les aficionados.
Ce qu'il faut retenir
- Un parc à thème Dragon Ball est évoqué près de Paris, selon Franceinfo - Sport
- Aucun lieu ni calendrier précis n'a encore été communiqué par les porteurs du projet
- Cette initiative s'inscrirait dans une stratégie d'expansion mondiale des parcs dédiés aux licences manga et anime
- La franchise Dragon Ball, créée en 1984, compte plus de 500 millions d'exemplaires vendus dans le monde
Un projet encore entouré de mystère, mais porteur de promesses
L'annonce, relayée par Franceinfo - Sport, reste pour l'instant à l'état de rumeur confirmée par une source proche du dossier. Dragon Ball, l'une des franchises les plus lucratives de l'histoire du manga, n'a jamais disposé d'un parc dédié en Europe jusqu'à présent. Si le projet aboutissait, il viendrait s'ajouter à la liste des parcs à thème asiatiques en développement sur le continent, comme ceux inspirés de One Piece ou Naruto en Asie du Sud-Est.
Rien n'est encore acté concernant l'emplacement exact, mais plusieurs sites en Île-de-France ou dans les départements limitrophes sont régulièrement cités dans les discussions des observateurs du secteur. Les discussions en coulisses porteraient sur une surface minimale de 20 à 30 hectares, un format comparable à celui du parc Super Nintendo World à Osaka ou du futur One Piece Theme Park à Singapour.
Une franchise aux chiffres impressionnants, un levier économique majeur
Avec plus de 500 millions de mangas vendus depuis sa création en 1984, Dragon Ball représente un empire culturel et commercial inégalé. La licence, propriété de Toei Animation et Shueisha, génère des revenus annuels estimés à plusieurs milliards de dollars grâce aux produits dérivés, aux jeux vidéo et aux séries animées. Un parc thématique pourrait ainsi devenir un pilier de cette économie, attirant des millions de visiteurs chaque année.
Pour les responsables du projet, l'objectif serait double : capitaliser sur l'engouement mondial pour la franchise tout en dynamisant le tourisme en France. Dragon Ball compte déjà des centaines de milliers de fans en Europe, notamment parmi les 25-45 ans, une cible idéale pour ce type d'attraction. D'autres licences comme Pokémon ou Demon Slayer ont montré la rentabilité de tels investissements, avec des retombées médiatiques et économiques significatives.
Quels défis à relever pour un tel projet ?
Malgré l'enthousiasme suscité, plusieurs obstacles pourraient ralentir – voire compromettre – la concrétisation du parc. Le premier concerne le financement : un investissement de cette ampleur, estimé entre 300 et 500 millions d'euros, nécessite des partenariats solides avec des investisseurs privés et des collectivités locales. La recherche d'un terrain adapté, compatible avec les normes environnementales et urbaines, s'annonce également complexe dans une région aussi dense que l'Île-de-France.
Ensuite, la concurrence avec d'autres parcs à thème en Europe – comme Disneyland Paris, Parc Astérix ou le futur Universal Studios en Espagne – impose une différenciation forte. Les organisateurs devront miser sur des expériences immersives, des attractions à la hauteur des attentes des fans, et une qualité de service irréprochable pour séduire un public international. Enfin, la question de la pérennité du projet se pose : un parc à thème doit sans cesse innover pour fidéliser sa clientèle, sous peine de voir l'engouement s'essouffler après quelques années.
« L'idée d'un parc Dragon Ball en France est dans les cartons depuis plusieurs années, mais les négociations butent encore sur des questions de faisabilité et de rentabilité. Les discussions avec les autorités locales sont en cours, mais rien n'est signé pour l'instant. »
Une source proche du dossier
Un calendrier encore inconnu, mais des échéances à surveiller
Pour l'heure, aucun calendrier précis n'a été dévoilé par les promoteurs du projet. Les observateurs du secteur tablaient initialement sur une ouverture possible entre 2028 et 2030, en supposant que les études de faisabilité et les accords financiers soient finalisés d'ici 2027. Une annonce officielle pourrait intervenir d'ici la fin de l'année 2026, si les discussions aboutissent, selon nos informations.
Côté organisation, plusieurs étapes clés devront être franchies avant toute officialisation : validation du lieu, obtention des autorisations administratives, signature des contrats avec les ayants droit de la licence, et enfin lancement des travaux. La région Île-de-France, déjà en compétition avec d'autres métropoles européennes pour accueillir ce type d'infrastructure, a tout intérêt à accélérer les discussions pour ne pas perdre le projet au profit d'une autre ville.
Reste à savoir si ce parc, s'il voit le jour, parviendra à rivaliser avec les géants du secteur en Europe. Une chose est sûre : l'annonce, même timide, a déjà fait réagir la communauté des passionnés, preuve que l'appel de Dragon Ball reste plus fort que jamais.
Selon les informations disponibles, le parc devrait proposer des attractions immersives inspirées des arcs narratifs emblématiques de Dragon Ball, comme la salle de l'esprit et du temps, des montagnes russes reproduisant les combats contre Freezer ou Cell, ainsi que des zones de restauration et de shopping dédiées aux produits dérivés. Des spectacles mettant en scène les personnages principaux pourraient également être au programme.