En 1926, un riche homme d'affaires et avocat canadien laisse derrière lui une clause testamentaire originale qui suscite l'intérêt : il décide de léguer une somme considérable à la femme de Toronto qui donnera naissance au plus grand nombre d'enfants entre sa disparition et 1936. Cette initiative inédite va agiter la ville pendant une décennie. Quatre femmes se partageront finalement le prix, ayant accouché du même nombre d'enfants.

Ce qu'il faut retenir

  • En 1926, un homme d'affaires canadien crée un concours de natalité à Toronto
  • Le concours consiste à récompenser la femme qui aura le plus d'enfants entre 1926 et 1936
  • Quatre lauréates se partagent le prix, ayant accouché du même nombre d'enfants

L'énigme testamentaire qui a secoué Toronto

L'annonce du concours de natalité lancé par cet homme d'affaires et avocat canadien a été un véritable phénomène à Toronto. Pendant dix ans, les habitants de la ville ont suivi de près l'évolution de cette compétition inhabituelle. La condition pour remporter la somme conséquente était claire : être la femme qui donnerait naissance au plus grand nombre d'enfants sur la période définie. Une intrigue qui a captivé l'opinion publique et suscité de nombreuses réactions.

Les finalistes ex aequo

Après dix années de compétition intense, le verdict est tombé. Quatre femmes se sont retrouvées à égalité, ayant toutes accouché du même nombre d'enfants. Une conclusion inattendue qui a marqué la fin de ce concours de natalité peu commun. Les lauréates se sont partagé la récompense, mettant ainsi un terme à cette page d'histoire singulière de Toronto.

Et maintenant ?

Il est intéressant de se demander quel impact cette compétition de natalité a pu avoir sur la société de Toronto à l'époque. Les conséquences de cette initiative insolite restent encore sujettes à réflexion.

En conclusion, cette énigme testamentaire a marqué l'histoire de Toronto et a suscité l'intérêt des habitants pendant une décennie. Une compétition de natalité unique en son genre qui restera dans les mémoires.