Le 21 septembre 2026, une fillette de cinq ans a été retrouvée morte dans une maison à Blois, dans le centre de la France, selon BFM - Faits Divers. Les policiers ont découvert le corps de l'enfant et son père dans un état médical critique. La piste d’un infanticide suivi d’une tentative de suicide est privilégiée à ce stade.

Ce qu'il faut retenir

  • Une fillette de cinq ans a été retrouvée morte à Blois.
  • Le père, âgé de 42 ans, est hospitalisé en état d'urgence absolue.
  • La piste de l'infanticide suivi d'une tentative de suicide est privilégiée.
  • Les parents, séparés depuis 2024, entretenaient des rapports difficiles.
  • Une autopsie du corps de l'enfant est prévue pour déterminer les circonstances de la mort.

Les circonstances de la découverte

La mère de la fillette, inquiète après avoir été prévenue par l'école de l'absence de sa fille, a alerté les services de police du commissariat de la ville, comme le rapporte BFM - Faits Divers. Les policiers ont retrouvé le corps de l'enfant et son père dans la maison après avoir pénétré par une fenêtre.

Le père, âgé de 42 ans, était inconscient et présentait de nombreuses entailles sur le corps, dont la gorge, possiblement auto-infligées à l’aide d’un objet tranchant, selon le parquet de Blois. Il a été pris en charge par les pompiers sous l'assistance médicale du Smur et transporté en état d'urgence absolue.

Les investigations

Une autopsie du corps de l'enfant est prévue pour déterminer les circonstances de la mort, selon BFM - Faits Divers. Les investigations téléphoniques diligentées immédiatement permettaient de déterminer que la ligne téléphonique du père de l’enfant bornait à proximité de son domicile, a indiqué le procureur Stéphane Javet dans un communiqué.

Le procureur de Blois a ouvert une enquête et a avancé que « en l’état, l’hypothèse la plus vraisemblable est celle d’un infanticide suivi d’une tentative de suicide ».

Le contexte familial

Les parents, séparés depuis 2024, entretenaient des rapports difficiles, selon le procureur de Blois. Une mesure d'assistance éducative en milieu ouvert (AEMO) avait été décidée par un juge des enfants en raison de ce conflit familial aigu. Le père a été condamné en 2025 à six mois d'emprisonnement avec sursis pour des appels téléphoniques malveillants à l'encontre de son ex-conjointe, mère de l'enfant décédée.

Et maintenant ?

Les prochaines étapes de l'enquête devraient permettre de déterminer les raisons du passage à l'acte du père à l'encontre de son enfant, comme le souligne le procureur Stéphane Javet. L'autopsie de l'enfant, prévue pour le 22 septembre, devrait apporter des éclaircissements sur les circonstances de la mort.

La mère et la grand-mère de l'enfant ont été prises en charge par un service médico-psychologique, selon BFM - Faits Divers. L'enquête se poursuit pour élucider les circonstances de ce drame.