Une disparition inquiétante mobilise les proches d’une femme de 77 ans à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine. Selon BFM - Faits Divers, Esther a été vue pour la dernière fois dans le centre-ville de la commune, jeudi 6 août 2026, en début de matinée. Les circonstances de sa disparition restent floues, d’autant que la septuagénaire souffre de troubles cognitifs sévères, ce qui complique les recherches.

Ce qu'il faut retenir

  • Esther, 77 ans, est portée disparue depuis le 6 août 2026 dans le centre de Boulogne-Billancourt.
  • Elle mesure 1,60 m, a les cheveux blancs et est atteinte de la maladie d’Alzheimer ainsi que d’aphasie.
  • Ses proches indiquent qu’elle peut être « très confuse » et qu’elle n’a ni papiers d’identité ni téléphone sur elle.
  • Un signalement a été déposé au commissariat de Boulogne-Billancourt, qui a transmis le dossier au service central des disparitions de Paris.
  • Ses proches appellent à contacter le 06 64 90 68 45 en cas d’informations.

Une disparition signalée en urgence

La disparition d’Esther a été rendue publique dès jeudi par son entourage, via les réseaux sociaux. BFM - Faits Divers souligne que la septuagénaire, atteinte d’aphasie et de la maladie d’Alzheimer, présente des troubles de la communication qui pourraient compliquer son identification ou son orientation. Selon ses proches, elle peut se montrer « très confuse », un facteur de risque supplémentaire dans ce type de situation.

Les premières recherches ont été lancées rapidement. Un appel à témoins a été diffusé, invitant toute personne susceptible d’avoir croisé Esther à se manifester. Les autorités locales, conscientes de la vulnérabilité de la personne disparue, ont immédiatement saisi le service central des disparitions de Paris et de la région Île-de-France pour coordonner les efforts.

Un profil vulnérable et des recherches en cours

Esther, 77 ans, présente un profil particulièrement exposé en cas de disparition. Outre sa maladie neurodégénérative, elle ne dispose ni de papiers d’identité ni de téléphone portable, deux éléments qui rendent sa localisation plus difficile. Sa taille (1,60 m), sa description physique (cheveux blancs) et son état de santé ont été communiqués aux forces de l’ordre pour faciliter les recherches.

Le commissariat de Boulogne-Billancourt, en première ligne sur cette affaire, a confirmé avoir reçu un signalement et transmis le dossier aux services spécialisés. Ces derniers devraient s’appuyer sur les dernières géolocalisations possibles, les témoignages et les caméras de surveillance pour tenter de retracer le parcours d’Esther depuis sa disparition. Pour l’heure, aucune piste n’a été officiellement privilégiée.

Un appel à la mobilisation citoyenne

Face à l’urgence de la situation, les proches d’Esther ont lancé un appel solennel à la population. Un numéro de téléphone, le 06 64 90 68 45, a été mis à disposition pour recueillir toute information susceptible d’aider les enquêteurs. Les autorités insistent sur l’importance de signaler toute observation, même anodine, pouvant concerner Esther, notamment dans le secteur du centre-ville de Boulogne-Billancourt où elle a été vue pour la dernière fois.

— Selon ses proches, Esther pourrait errer dans la ville, désorientée par ses troubles cognitifs. Toute personne l’apercevant est invitée à éviter de l’aborder directement et à contacter immédiatement les forces de l’ordre.

Les dispositifs mis en place pour les disparitions de personnes vulnérables

En France, les disparitions de personnes atteintes de troubles cognitifs ou psychiatriques font l’objet d’une prise en charge spécifique. Les services de police et de gendarmerie sont formés pour réagir rapidement, en collaboration avec les associations spécialisées. À Boulogne-Billancourt, comme dans d’autres communes, des protocoles d’urgence sont activés dès les premières heures pour maximiser les chances de retrouver la personne saine et sauve.

Le service central des disparitions de Paris, saisi dans cette affaire, dispose d’outils dédiés pour centraliser les signalements et croiser les données. Une cellule de crise pourrait être activée si la situation le nécessite, impliquant des effectifs supplémentaires et des moyens techniques renforcés.

Et maintenant ?

Les prochaines 48 heures seront déterminantes pour localiser Esther. Les enquêteurs devraient analyser les dernières images des caméras de surveillance disponibles et interroger les commerçants du centre-ville, où elle a été vue pour la dernière fois. Une réunion de coordination avec les associations d’aide aux familles de personnes disparues pourrait être organisée dans les prochains jours pour élargir la mobilisation. Si aucun indice concret n’est obtenu d’ici samedi 9 août, les recherches pourraient s’étendre à des zones adjacentes, en concertation avec les services de secours.

Les autorités rappellent que chaque minute compte dans ce type d’affaires. Les proches d’Esther, épuisés par l’attente, appellent à la prudence : une personne désorientée comme elle peut se trouver à proximité de lieux fréquentés, sans forcément attirer l’attention. La discrétion et la réactivité restent les meilleurs atouts pour sa retrouvaille.

Les chances dépendent de plusieurs facteurs, notamment du délai écoulé depuis sa disparition et de son état de santé. Les personnes atteintes de troubles cognitifs comme l’Alzheimer peuvent se déplacer sur de courtes distances avant de se perdre ou de s’arrêter. Les recherches sont intensifiées dans les 72 premières heures, période où les chances de succès sont les plus élevées.