La situation au Mexique est tendue après la mort d'« El Mencho », le chef du cartel de Jalisco, tué lors d'une opération militaire dimanche. Selon l'agence de presse américaine Associated Press, qui relaie le décompte de responsables sécuritaires mexicains, 73 personnes ont été tuées lors de l'opération militaire et des représailles du cartel, dont des membres du cartel, des agents de police et des autres personnes tuées au cours de la journée.

Le secrétaire à la sécurité publique mexicain, Omar Garcia Harfuch, a annoncé la mort de 25 membres de la garde nationale mexicaine lors de représailles du cartel, de 34 personnes suspectées d'être membres de cartels, ainsi que celle d'un gardien de prison, d'un fonctionnaire du parquet et d'une femme non identifiée. La présidente mexicaine, Claudia Sheinbaum, a assuré que le Mexique « est en paix » et « est calme », malgré les violences qui ont éclaté après la mort d'« El Mencho ».

Contexte de la mort d'« El Mencho »

La mort d'« El Mencho » a été annoncée dimanche après une opération militaire dans l'État de Jalisco. Le chef du cartel de Jalisco a été tué lors d'une fusillade avec les forces de sécurité mexicaines. Les membres du cartel ont riposté par des violences à travers le pays, bloquant des routes et incendiant des véhicules.

La présidente mexicaine, Claudia Sheinbaum, a déclaré que l'objectif de l'opération était l'arrestation d'« El Mencho » et des personnes qui l'accompagnaient. Elle a également affirmé que le chef du cartel « a répondu à l'agression » et qu'il a été tué dans le cadre de la loi et de la Constitution.

Conséquences des violences

Les violences qui ont suivi la mort d'« El Mencho » ont eu des conséquences importantes au Mexique. De nombreux commerces et services ont suspendu leurs activités, et les écoles ont suspendu les cours dans plusieurs États par crainte de nouvelles violences. Les vols à destination et en provenance de la station touristique de Puerto Vallarta ont été annulés.

Le ministère des affaires étrangères français a appelé les ressortissants français à « faire preuve de la plus grande prudence » et à « rester confinés pendant la durée des opérations » dans l'État de Jalisco. Les États-Unis ont appelé les ressortissants américains se trouvant dans plusieurs zones du Mexique à « se mettre à l'abri jusqu'à nouvel ordre ».

Réactions internationales

Le président américain, Donald Trump, a déclaré que le Mexique « doit intensifier ses efforts contre les cartels et la drogue » après la mort d'« El Mencho ». La porte-parole de la Maison Blanche a annoncé que l'opération visant « El Mencho » avait bénéficié d'un soutien en matière de renseignements des États-Unis.

Le Canada, le Royaume-Uni et l'Australie ont conseillé à leurs ressortissants de renoncer aux « voyages non-essentiels » dans plusieurs États mexicains, dont Chihuahua, Sinaloa et Jalisco. Des compagnies aériennes américaines et canadiennes ont annulé des dizaines de vols vers plusieurs villes mexicaines.

Situation actuelle

La situation au Mexique est toujours tendue après la mort d'« El Mencho ». La présidente mexicaine, Claudia Sheinbaum, a déclaré que la priorité est de rétablir la paix et la sécurité dans le pays. Les forces de sécurité mexicaines ont déployé 2 500 soldats supplémentaires dans l'ouest du pays pour faire face à la vague de violences.

Le bras droit d'« El Mencho », Hugo « H », alias « El Tuli », a également été tué lors d'une opération militaire. Le secrétaire à la défense nationale, Ricardo Trevilla, a annoncé que « El Tuli » avait été localisé grâce aux renseignements militaires et avait tenté de fuir à bord d'un véhicule avant d'être tué lors des échanges de tirs.

La situation au Mexique est complexe et sensible, et il est important de suivre les développements de l'actualité pour comprendre les enjeux et les conséquences de la mort d'« El Mencho ».

Après la mort d'« El Mencho », les membres du cartel ont riposté par des violences à travers le pays, bloquant des routes et incendiant des véhicules. Les forces de sécurité mexicaines ont déployé 2 500 soldats supplémentaires dans l'ouest du pays pour faire face à la vague de violences.