La Vuelta 2026 a annoncé aujourd’hui une modification majeure du parcours de sa 20e étape, initialement prévue pour le 12 septembre. Selon RMC Sport, cette adaptation est due aux importants dégâts causés par des glissements de terrain survenus en février dernier sur les routes espagnoles. Les intempéries avaient alors fragilisé plusieurs axes routiers, rendant certaines portions impraticables pour une course cycliste de haut niveau.
Ce qu'il faut retenir
- Le glissement de terrain de février 2026 a endommagé la route menant à l'Alto de Hazallanas, initialement prévue comme ascension finale de l'étape.
- L'organisation de la Vuelta a remplacé cette montée par celle du Puerto de El Duque, dont le profil reste « quasi identique » à celui initialement prévu.
- L'étape, longue de 150 km avant modification, conservera une distance similaire tout en intégrant deux ascensions du Puerto de El Purche et une du Puerto de El Duque.
- La direction de la course assure que le niveau de difficulté reste conforme à celui annoncé en décembre 2025.
- Cette modification intervient alors que la Vuelta 2026 se prépare à accueillir Tadej Pogačar, récent vainqueur du Tour de France, qui vise le maillot rouge sur cette édition.
Une étape majeure remaniée pour des raisons de sécurité
La 20e étape de la Vuelta 2026, programmée le 12 septembre, était initialement conçue comme l’une des plus exigeantes de ce Grand Tour. Selon le communiqué publié par l’organisation ce vendredi, les éboulements provoqués par les intempéries de février ont rendu la route menant à l’Alto de Hazallanas dangereuse. « Les conditions de sécurité nécessaires pour le passage des cyclistes ne sont plus réunies », explique la direction de la course dans son annonce.
Pour pallier ce problème, l’équipe organisatrice a conçu un parcours alternatif qui, selon ses propres termes, conserve « toute la difficulté et l’exigence de l’itinéraire initial ». Cette solution permet de maintenir un dénivelé et un enchaînement de montées comparables à ceux prévus initialement. « Le profil du Puerto de El Duque est quasiment identique à celui de la montée initialement programmée », précise la Vuelta, ajoutant que cette nouvelle ascension rejoint, dans sa partie finale, le tracé initialement annoncé.
Un enchaînement de montées maintenu malgré les changements
Les coureurs devront désormais gravir à deux reprises le Puerto de El Purche, une montée technique, puis une fois le Puerto de El Duque, avant de s’attaquer à l’ascension finale vers le Collado del Alguacil, un inédit dans l’histoire de la Vuelta. La distance totale de l’étape restera pratiquement identique à celle prévue dans le programme initial, soit environ 180 kilomètres. La direction du Tour d’Espagne insiste sur le fait que le niveau de difficulté reste conforme à celui annoncé lors de la présentation du parcours en décembre 2025.
Cette modification rappelle celle intervenue lors du Tour de France 2026, où une étape avait également dû être remaniée en raison de dégâts similaires survenus sur les routes françaises. Ces ajustements soulignent la vulnérabilité des infrastructures routières face aux phénomènes climatiques extrêmes, de plus en plus fréquents en Europe.
Une Vuelta 2026 sous le signe de l’imprévisible
Alors que la compétition approche, cette modification du parcours ajoute une dose d’incertitude supplémentaire pour les coureurs. Parmi eux, Tadej Pogačar, vainqueur du dernier Tour de France et annoncé comme l’un des favoris pour le maillot rouge, devra s’adapter à ce nouvel itinéraire. Le Slovène, qui prendra le départ de la Vuelta le 22 août depuis Monaco, a déjà exprimé son intention de viser la victoire finale à Madrid.
L’organisation de la course rappelle que ces ajustements, bien que contraignants, visent avant tout à garantir la sécurité des coureurs et à préserver l’intégrité de l’épreuve. « Notre priorité reste de proposer une course exigeante et spectaculaire, tout en assurant des conditions optimales pour les athlètes », souligne la direction de la Vuelta dans son communiqué.
La Vuelta 2026 s’annonce ainsi comme une édition marquée par les défis logistiques, mais aussi par la résilience des organisateurs face aux aléas climatiques. Reste à savoir si ces ajustements impacteront le déroulement sportif de l’épreuve ou si, au contraire, ils ajouteront une dimension supplémentaire à cette course déjà exigeante.
Selon RMC Sport, les importantes intempéries survenues en février 2026 ont provoqué des glissements de terrain qui ont endommagé la chaussée. Les autorités ont jugé la route trop dangereuse pour le passage des coureurs, d’où la nécessité de modifier le tracé.