Le festival parisien We Love Green, qui s’est tenu ce vendredi 30 mai 2026 dans le parc de la Haute Île à Neuilly-Plaisance, a réservé une surprise aux festivaliers avec la prestation de la DJ et productrice franco-camerounaise Tatyana Jane. Selon Libération, cette artiste au parcours éclectique – marquée par une carrière sportive en tennis avant de se tourner vers la musique électronique – a dévoilé sur scène une partie de son dernier projet, l’EP «Discordia».
Ce qu'il faut retenir
- L’artiste franco-camerounaise Tatyana Jane, ancienne joueuse de tennis, a présenté son nouvel EP «Discordia» lors d’un DJ set au festival We Love Green.
- Son projet musical fusionne musique électronique intense et trap, selon les premiers retours de la presse.
- Le festival s’est déroulé le 30 mai 2026 à Neuilly-Plaisance, en banlieue parisienne.
- Ce nouvel EP marque une nouvelle étape dans sa carrière, après sa transition de l’univers sportif vers la production musicale.
Créé en 2011, We Love Green s’impose chaque année comme un rendez-vous incontournable de la scène musicale alternative et engagée. Cette édition 2026 n’a pas dérogé à la règle, proposant un programme varié alliant découvertes et têtes d’affiche. Tatyana Jane y a apporté sa touche personnelle, en associant performance live et projection de son travail récent. D’après Libération, son set s’est distingué par des sonorités à la fois sinueuses et puissantes, caractéristiques de son style hybride.
Pour l’artiste, ce passage sur la scène du festival représente bien plus qu’une simple performance. Dans une déclaration rapportée par Libération, elle a expliqué : « Ce projet, «Discordia», est le fruit de plusieurs années de travail et de recherche sonore. L’idée était de créer une musique qui reflète les tensions et les paradoxes de notre époque, sans tomber dans le cliché. » L’EP, disponible depuis hier sur les plateformes de streaming, propose des morceaux où se mêlent beats électroniques et influences trap, avec des basses profondes et des mélodies envoûtantes.
Son parcours atypique, qui l’a menée du court de tennis aux platines, fascine autant qu’il inspire. Née à Paris de parents camerounais, Tatyana Jane a d’abord brillé dans le sport, notamment en tennis, avant de bifurquer vers la musique électronique. Après des années passées à produire en coulisses pour d’autres artistes, elle a lancé sa carrière solo en 2023 avec un premier EP, « Écho », salué par la critique. Avec «Discordia », elle confirme son ambition de s’imposer comme une figure majeure de la scène électronique française, tout en apportant une perspective internationale à son univers musical.
Pour les amateurs de musique électronique et de performances live, le prochain rendez-vous avec Tatyana Jane pourrait bien se situer lors du Festival des Vieilles Charrues, dont la programmation est attendue courant juin. En attendant, l’artiste continue de travailler sur de nouveaux morceaux, laissant présager un deuxième EP d’ici la fin de l’année. Une chose est sûre : après son passage remarqué à We Love Green, son nom devrait résonner bien au-delà des frontières françaises.
Côté réactions, la presse spécialisée semble unanime : «Discordia » confirme le talent de Tatyana Jane pour allier profondeur et accessibilité dans sa musique. Libération souligne d’ailleurs que son approche, à la fois expérimentale et dansante, pourrait bien séduire un public plus large que celui habituellement conquis par l’électronique.
Tatyana Jane a pratiqué le tennis à haut niveau avant de se tourner vers la musique électronique. Son expérience sportive lui a apporté une discipline et une rigueur qu’elle applique aujourd’hui à sa production musicale, selon ses propres déclarations rapportées par Libération.