Le 23 février 2026, Xavier Bertrand, président Les Républicains de la région Hauts-de-France, a réagi à la mort de Quentin Deranque, un militant nationaliste décédé à Lyon. Xavier Bertrand a dénoncé une « logique mortifère qui voit le débat public envahi par la violence ».

Il a souligné que « les idées politiques ne doivent pas conduire à un cercueil », et a rappelé que « il n'est pas admissible qu'un jeune tombe sous les coups de l'ultra gauche ou de l'ultra droite ».

Le contexte de la mort de Quentin Deranque

La mort de Quentin Deranque a suscité un large émoi dans le pays. Le jeune militant nationaliste a été tué à Lyon, dix jours avant les déclarations de Xavier Bertrand. Cette affaire a mis en lumière la violence qui peut découler des extrémismes politiques.

Xavier Bertrand a également fait référence à la mort de Clément Méric, un jeune militant antifasciste tué par un skinhead en 2013 à Paris. Il a renvoyé dos à dos la violence d'extrême-gauche et d'extrême-droite, soulignant qu'il est important de combattre les deux.

Les appels de Xavier Bertrand

Xavier Bertrand a appelé « la classe politique dans son ensemble » à « se réveiller et à ne pas entrer dans cette spirale de la guerre des extrêmes ».

Il a également demandé d'être « intraitable » au sujet de l'enquête ouverte sur un homme soupçonné d'avoir fait un salut nazi et crié « Free Palestine » à un rabbin, samedi, dans le 1er arrondissement de Lyon, en marge d'un défilé en hommage à Quentin Deranque.

Les réactions politiques

Le socialiste Jérôme Guedj a appelé à rompre avec La France Insoumise (LFI) et dénoncé la « responsabilité politique et morale » du parti après la mort de Quentin Deranque.

Xavier Bertrand a affirmé que « ce qui est en train de se passer, c'est ce que nous verrions quasiment toutes les semaines en France si jamais l'un des extrêmes emportait l'élection présidentielle ».

Les enjeux

Xavier Bertrand a prévenu que « là où les extrêmes l'emportent, vous aurez des affrontements » et a souligné qu'il est important de « combattre les deux ».

Il a assuré qu'« il y aura toujours la place pour une France gaulliste » et a appelé à « se réveiller » pour éviter que les extrémismes ne prennent le dessus.

La mort de Quentin Deranque laisse de nombreuses questions en suspens, notamment sur la manière de lutter contre les extrémismes et de prévenir la violence politique. Les prochaines échéances électorales seront cruciales pour déterminer l'avenir de la France et la manière dont les partis politiques vont gérer ces enjeux.