Dans la nuit du 8 au 9 février 1883, Marie-Joseph Henry a tué son époux avant de jeter ses restes dans le Gouët, à Plérin, dans les Côtes-du-Nord. Ce fait divers, l’un des plus marquants de l’agglomération de Saint-Brieuc à la fin du XIXe siècle, est aujourd’hui évoqué par Ouest France dans le cadre de sa série d’été sur les affaires criminelles locales.
Ce qu'il faut retenir
- Le meurtre a eu lieu dans la nuit du 8 au 9 février 1883 à Plérin, dans les Côtes-du-Nord.
- La victime, l’époux de Marie-Joseph Henry, a été assommé puis découpé avant que ses restes ne soient jetés dans le Gouët.
- L’accusée a justifié son acte par l’alcoolisme de son mari, selon les éléments rapportés par Ouest France.
- Ce cas s’inscrit parmi les faits divers marquants de la région de Saint-Brieuc à cette époque.
Le drame s’est produit dans une maison du centre-ville de Plérin, où Marie-Joseph Henry vivait avec son mari, connu pour sa consommation excessive d’alcool. Ouest France rapporte que l’épouse a agi dans un contexte de tensions répétées, liées à l’ivresse chronique de son conjoint. Dans les heures qui ont suivi le meurtre, les restes de la victime ont été jetés dans le cours d’eau local, le Gouët, probablement pour tenter d’effacer toute trace de l’homicide.
Les autorités de l’époque ont rapidement identifié Marie-Joseph Henry comme principale suspecte. Selon les archives consultées par Ouest France, l’enquête a révélé que la femme avait agi seule, sans complicité apparente. Les investigations menées par la gendarmerie de l’époque ont permis de reconstituer les circonstances du crime, notamment grâce aux témoignages des voisins ayant entendu des bruits suspects cette nuit-là.
« Il a été assommé, puis découpé » : c’est en ces termes que Ouest France résume la nature du crime commis par Marie-Joseph Henry, révélant ainsi la violence extrême de l’acte.
L’affaire a rapidement défrayé la chronique dans la région. À une époque où les faits divers étaient peu médiatisés comparés à aujourd’hui, ce meurtre a marqué les esprits, notamment en raison de sa brutalité et des circonstances entourant l’élimination du corps. Les journaux locaux de l’époque ont relayé l’affaire, contribuant à forger la mémoire collective autour de ce drame.
Ce fait divers s’inscrit dans une série plus large de crimes passionnels ou liés à l’alcoolisme, fréquents à cette période. Les archives judiciaires de Saint-Brieuc conservent probablement encore des éléments sur cette affaire, même si leur consultation reste soumise à des règles strictes de confidentialité.
Selon les informations rapportées par Ouest France, Marie-Joseph Henry a justifié son acte par l’alcoolisme chronique de son époux, qui aurait provoqué des tensions répétées au sein du couple.