D'après RFI, le gouvernement togolais a publié un communiqué samedi 22 août, dans lequel il affirme que la justice dispose « d'indices graves et concordants » à l'encontre de Gaël Mocaër et Sebastian Perez Pezzani. Les deux réalisateurs français, partis tourner dans le pays un épisode de l'émission « Les routes de l'impossible », une série documentaire diffusée sur France Télévisions, ont été arrêtés le 27 juillet.

Ce communiqué intervient après plusieurs semaines de silence de la part des autorités togolaises concernant cette affaire. Gaël Mocaër et Sebastian Perez Pezzani sont accusés de « tentative de sabotage » et de « complicité de tentative de sabotage », selon les informations disponibles. L'enquête est toujours en cours et les deux journalistes sont détenus dans l'attente de leur procès.

Ce qu'il faut retenir

  • Deux journalistes français, Gaël Mocaër et Sebastian Perez Pezzani, ont été arrêtés le 27 juillet au Togo.
  • Ils sont accusés de « tentative de sabotage » et de « complicité de tentative de sabotage ».
  • Le gouvernement togolais affirme que la justice dispose « d'indices graves et concordants » à leur encontre.

Contexte de l'affaire

L'émission « Les routes de l'impossible » est une série documentaire qui explore les routes et les paysages les plus reculés et les plus difficiles d'accès de la planète. Les deux journalistes étaient venus au Togo pour tourner un épisode de cette série. Cependant, leur séjour a pris une tournure inattendue avec leur arrestation.

Le Togo est un pays d'Afrique de l'Ouest qui a connu une histoire politique mouvementée ces dernières années. Les autorités togolaises sont souvent critiquées pour leur gestion de la liberté de la presse et de la liberté d'expression. L'arrestation de ces deux journalistes français a donc suscité une grande préoccupation dans la communauté internationale.

Réactions internationales

La communauté internationale a réagi avec préoccupation à l'arrestation de Gaël Mocaër et Sebastian Perez Pezzani. De nombreux pays et organisations ont appelé à leur libération et à la protection de la liberté de la presse au Togo.

La France, en particulier, a exprimé sa préoccupation et a appelé les autorités togolaises à libérer les deux journalistes. Le ministère des Affaires étrangères français a indiqué que la France suivait de près l'évolution de la situation et que des démarches étaient en cours pour obtenir la libération des deux journalistes.

Et maintenant ?

Il est difficile de prédire ce qui va se passer ensuite dans cette affaire. Cependant, il est probable que la communauté internationale continue de faire pression sur les autorités togolaises pour obtenir la libération de Gaël Mocaër et Sebastian Perez Pezzani. Les prochaines semaines seront cruciales pour déterminer l'issue de cette affaire.

En conclusion, l'arrestation de deux journalistes français au Togo a suscité une grande préoccupation dans la communauté internationale. Il est essentiel que les autorités togolaises respectent la liberté de la presse et libèrent les deux journalistes. L'affaire soulève également des questions plus larges sur la liberté d'expression et la protection des journalistes dans les pays en développement.

Ils ont été accusés de « tentative de sabotage » et de « complicité de tentative de sabotage ».