Un appartement parisien, des questions sans réponses
Imaginez. Un appartement cossu du 16ème arrondissement de Paris. Des soirées qui sentent le luxe et le secret. Et puis, des rumeurs. Des rumeurs qui, depuis 2019, refusent de se taire. Une ONG française spécialisée dans la protection des mineurs vient de relancer le débat. Et si l'appartement de Jeffrey Epstein avait été le théâtre de crimes sexuels en France ?
Le moins qu'on puisse dire, c'est que la question fait froid dans le dos. Surtout quand on sait que Ghislaine Maxwell, complice présumée d'Epstein, est auditionnée ce lundi depuis sa cellule américaine. Autant dire que l'affaire prend un nouveau tournant.
Une ONG qui ne lâche rien
Ils s'appellent l'Association contre les Violences Sexuelles sur Mineurs (AVSM). Et ils ne veulent pas laisser tomber. Selon nos confrères de BMF International, cette ONG française exige la réouverture d'une enquête ouverte en 2019. Leur objectif ? Découvrir si l'appartement parisien d'Epstein a été le lieu de crimes sexuels. Identifier d'éventuelles victimes.
Le truc, c'est qu'on a peu d'informations concrètes. Des rumeurs, des témoignages indirects, mais rien de solide. Difficile de dire avec certitude ce qui s'est passé derrière ces murs. (Mais bon, quand même, un appartement à Paris, ça ne s'improvise pas.)
L'ONG ne s'arrête pas là. Elle demande aussi une enquête approfondie sur les éventuels complices d'Epstein en France. Des noms ? Des lieux ? Des dates ? Rien de précis pour l'instant. Mais l'ONG insiste : il faut creuser.
La France insoumise monte au créneau
Côté politique, la France insoumise ne reste pas les bras croisés. Le parti réclame l'ouverture d'une commission d'enquête parlementaire. Pourquoi ? Pour faire toute la lumière sur les agissements d'Epstein en France.
On pourrait se demander si c'est vraiment utile. Après tout, Epstein est mort en 2019. Maxwell est en prison. Mais la question reste : qui d'autre était impliqué ? Qui a fermé les yeux ? Qui a profité de ce système ?
La France insoumise veut des réponses. Et elle n'est pas la seule. D'autres partis politiques commencent à s'intéresser à l'affaire. Résultat des courses : la pression monte.
Et maintenant ?
Alors, que va-t-il se passer ? L'ONG va-t-elle obtenir gain de cause ? La justice française va-t-elle rouvrir l'enquête ? Et la commission d'enquête parlementaire, va-t-elle aboutir à quelque chose ?
Difficile de répondre avec certitude. Mais une chose est sûre : l'affaire Epstein n'a pas fini de faire parler. Et en France, on commence à s'interroger. (Et c'est tant mieux.)
En attendant, Ghislaine Maxwell est auditionnée ce lundi. Et si elle parle, les révélations pourraient être explosives.
FAQ
L'ONG veut découvrir si l'appartement parisien de Jeffrey Epstein a été le théâtre de crimes sexuels et identifier d'éventuelles victimes. Elle demande aussi une enquête sur les éventuels complices d'Epstein en France.
La France insoumise réclame l'ouverture d'une commission d'enquête parlementaire pour faire toute la lumière sur les agissements d'Epstein en France.
Difficile de dire avec certitude. Mais la pression monte, tant de la part des ONG que des partis politiques. Il est possible que la justice française finisse par céder.
En tout cas, une chose est sûre : l'affaire Epstein est loin d'être terminée. Et en France, on commence à s'interroger. Et c'est tant mieux.
