Vingt ans après la sortie du premier volet, *Le Diable s’habille en Prada* revient sur les écrans avec une suite qui confirme la popularité intemporelle de son univers, comme le rapporte Numerama. Porté par Meryl Streep dans le rôle de Miranda Priestly, ce nouveau film continue d’attirer les spectateurs et d’alimenter les discussions sur le monde impitoyable de la mode. Pour prolonger l’immersion, la rédaction de Numerama a sélectionné cinq films qui capturent, chacun à leur manière, l’essence des enjeux professionnels et humains propres à cette industrie.
Ce qu'il faut retenir
- Le *Diable s’habille en Prada 2*, sorti en 2026, confirme le succès du premier film avec Meryl Streep dans le rôle de Miranda Priestly
- Numerama propose cinq films complémentaires pour explorer différents aspects du milieu de la mode
- Les titres sélectionnés mêlent humour, drame et critique sociale, reflétant la diversité du secteur
- Chaque film met en lumière des dynamiques professionnelles ou humaines emblématiques de l’industrie
Des héroïnes confrontées à l’autorité : *Cruella* et *Le Nouveau Stagiaire*
Réalisé par Craig Gillespie, *Cruella* se distingue par son esthétique punk et son récit d’émancipation. Emma Stone y incarne Estella, une jeune styliste en lutte contre la Baronne von Hellman, jouée par Emma Thompson, dont le personnage rappelle la froideur de Miranda Priestly. Autant dire que le film, disponible sur Disney+, offre une plongée visuelle dans un Londres des années 1970 où chaque vêtement devient une arme de rébellion, tout en maintenant une esthétique cinématographique soignée.
Autre approche, plus moderne, *Le Nouveau Stagiaire* (disponible sur Prime Video) explore la rencontre entre une dirigeante de start-up, interprétée par Anne Hathaway, et un stagiaire senior joué par Robert De Niro. Sous la direction de Nancy Meyers, le film aborde avec humour et bienveillance les défis du management digital tout en gardant une dimension humaine, loin des excès du *Runway Magazine*.
*House of Gucci* : quand le luxe cache des conflits familiaux
Avec *House of Gucci*, Ridley Scott abandonne l’univers des magazines pour s’intéresser aux tensions au sein d’une dynastie du luxe. Le film retrace l’ascension et la chute de Patrizia Reggiani, incarnée par Lady Gaga, dont l’ambition rappelle celle d’Andy Sachs dans *Le Diable s’habille en Prada*, mais dans un registre bien plus sombre. Aux côtés de Lady Gaga, Adam Driver et Al Pacino complètent un casting où chaque personnage incarne une facette du pouvoir et de la trahison dans un empire du luxe. Disponible sur Prime Video, cette fresque historique illustre les rouages impitoyables d’une industrie où le nom et l’héritage pèsent autant que le talent.
Le rêve et l’illusion : *Confessions d’une accro au shopping*
Plongée dans l’univers new-yorkais de la mode, *Confessions d’une accro au shopping* (sur Disney+) suit Rebecca Bloomwood, une journaliste en quête de reconnaissance professionnelle malgré ses dettes. Sous la direction de P.J. Hogan, le film mêle comédie et satire des excès de l’industrie, avec une bande-son entraînante et des costumes flamboyants. Porté par Isla Fisher, Hugh Dancy et Joan Cusack, il incarne une vision plus légère mais tout aussi critique du milieu, où le rêve se heurte parfois à la réalité financière.
L’ombre des relations toxiques : *The Assistant*
Changement radical de ton avec *The Assistant*, réalisé par Kitty Green. Ce film, disponible sur Prime Video, adopte une approche quasi documentaire pour dépeindre le quotidien d’une assistante coincée dans un environnement toxique. Julia Garner y livre une performance minimaliste mais puissante, incarnant une jeune femme confrontée à l’oppression silencieuse d’un patron invisible. Autant dire que ce long-métrage offre une réflexion nécessaire sur les mécanismes de pouvoir et d’isolement dans les hautes sphères professionnelles, loin des paillettes habituellement associées au monde de la mode.
Ces cinq films, disponibles sur Disney+ ou Prime Video, permettent de prolonger l’expérience cinématographique du *Diable s’habille en Prada 2* tout en explorant les multiples facettes du monde de la mode. Qu’il s’agisse de rébellion, de pouvoir, de rêves brisés ou de solidarité, chacun de ces longs-métrages offre une perspective unique sur une industrie à la fois glamour et impitoyable.
Selon Numerama, plusieurs titres comme *The Bold Type* ou *Emily in Paris* pourraient intéresser les amateurs du genre. Leur point commun ? Une exploration des défis professionnels et personnels dans l’industrie de la mode et des médias.