Un lancement sous haute surveillance
Le 12 février 2026, le cosmodrome de Baïkonour va enfin rompre son silence. (Enfin, façon de parler, parce que là, c'est plutôt un silence radio depuis l'accident du 27 novembre dernier.)
Un satellite météo doit décoller. Autant dire que l'événement est scruté à la loupe. Pourquoi ? Parce que depuis l'accident, c'est le premier lancement. Et puis, soyons honnêtes, la Russie n'a pas vraiment le droit à l'erreur.
Le moins qu'on puisse dire, c'est que le programme spatial russe est dans le rouge. (Et pas seulement à cause des flammes de l'accident.)
Un accident qui a tout changé
Le 27 novembre 2025, tout a basculé. Une fusée Soyouz s'est transformée en boule de feu. Résultat des courses : plus aucun lancement depuis. (Et ça, pour un pays qui a envoyé le premier homme dans l'espace, c'est un coup dur.)
D'après nos confrères de Numerama, le cosmodrome de Baïkonour est sous haute tension. Et pas seulement à cause des températures glaciales du Kazakhstan. Non, là, c'est une tension politique et technologique.
La Russie mise beaucoup sur ce lancement. Trop, peut-être ? Parce que si ça foire, c'est la catastrophe. (Et là, je ne parle pas que de la fusée.)
La Russie peut-elle vraiment rebondir ?
On pourrait se demander si la Russie a les moyens de ses ambitions. Parce que là, c'est clair : le pays est en difficulté. Financières, technologiques, politiques. (Bref, tout ce qu'il ne faut pas pour un programme spatial ambitieux.)
Et puis, soyons francs : la concurrence est rude. Les États-Unis, la Chine, l'Europe... Tout le monde veut sa part du gâteau spatial. Et la Russie, elle, est en train de perdre des plumes.
Le truc, c'est que ce lancement du 12 février, c'est un peu la dernière chance. Si ça ne marche pas, la Russie risque de perdre encore plus de crédibilité. (Et ça, c'est un euphémisme.)
Et après ?
Alors, que se passera-t-il après le 12 février ? Difficile à dire avec certitude. (Parce que là, on navigue en eaux troubles.)
Si le lancement est un succès, la Russie pourra souffler un peu. Mais attention, ce ne sera pas une victoire définitive. Parce que le programme spatial, c'est comme un marathon, pas un sprint.
Si, en revanche, ça se passe mal... (Et là, je n'ose même pas imaginer.) Bon, on verra bien. (Mais je vous le donne en mille : ça ne va pas être joli joli.)
Ce lancement est crucial pour la Russie car il marque la reprise des activités spatiales après l'accident du 27 novembre 2025. Un échec pourrait entraîner des conséquences graves pour le programme spatial russe, déjà en difficulté.
La Russie fait face à des défis majeurs, notamment financiers, technologiques et politiques. La concurrence accrue des États-Unis, de la Chine et de l'Europe rend la situation encore plus complexe.
Un échec pourrait entraîner une perte de crédibilité supplémentaire pour la Russie, déjà en difficulté dans le domaine spatial. Cela pourrait également avoir des répercussions politiques et économiques importantes.
