Un coup de théâtre diplomatique
On y était presque. Presque à croire que la diplomatie américaine avait tourné la page de ses vieux démons. Et puis, patatras ! Ce mardi 10 février 2026, le vice-président JD Vance a débarqué à Bakou pour signer un accord qui fait grincer des dents. (Vous suivez toujours ?)
Le moins qu'on puisse dire, c'est que l'administration Vance ne manque pas de surprises. Après des mois de tensions avec les pays du Caucase, voilà qu'on nous annonce un partenariat stratégique. Autant dire que les observateurs sont sur le qui-vive.
Un accord qui fait parler
Alors, qu'est-ce que cet accord ? Une charte, rien que ça. Entre les États-Unis et l'Azerbaïdjan. Signée en grande pompe par JD Vance et Ilham Aliyev. (Vous imaginez la scène ?)
Les détails ? Pas grand-chose pour l'instant. Mais on sait déjà que ça va faire du bruit. Parce que l'Azerbaïdjan, c'est un peu le mauvais élève de la classe. Droits de l'homme, corruption, vous connaissez la chanson. (Et pourtant, on signe des accords avec lui.)
Les enjeux géopolitiques
Alors, pourquoi un tel accord ? On pourrait se demander si c'est une question de gaz, de pétrole, ou simplement de stratégie géopolitique. (Un peu des trois, probablement.)
L'Azerbaïdjan, c'est un acteur clé dans la région. Entre la Russie, l'Iran, et les pays du Caucase, c'est un peu le pivot. Et les États-Unis, eux, veulent garder un pied dans la danse. Résultat des courses : un partenariat stratégique.
Les réactions internationales
Évidemment, ça ne plaît pas à tout le monde. La Russie, déjà, grogne dans son coin. L'Arménie, elle, est en ébullition. (Et encore, on n'a pas entendu le dernier mot.)
Mais côté américain, on joue les innocents.
