Depuis son retour en France en 2023, après 222 jours de détention en Iran, Bernard Phelan, un ex-otage franco-irlandais, appelle à une reconnaissance de l'État pour les souffrances qu'il a vécues. Cette demande est faite dans le cadre d'une situation similaire à celle vécue par son codétenu Benjamin Brière, qui a également été victime de problèmes administratifs liés à sa détention.
Ce qu'il faut retenir
- De 2022 à 2023, Bernard Phelan a été détenu pendant 222 jours en Iran.
- Il appelle à une reconnaissance de l'État pour les souffrances qu'il a vécues.
- Il souhaite la mise en place d'un cadre et d'un suivi plus poussé des autorités françaises.
- Les problèmes administratifs liés à sa détention sont toujours en cours de résolution.
- Benjamin Brière, un codétenu de Bernard Phelan, a également été victime de problèmes administratifs liés à sa détention.
Les détails de la détention de Bernard Phelan
Le 20 avril 2026, Bernard Phelan a déclaré que depuis son retour en France, il avait l'impression que le gouvernement français les oubliait. Il a précisé qu'aucun membre du Quai d'Orsay ne lui avait contacté depuis plus d'un an pour lui demander comment il allait ou si on pouvait l'aider. En revanche, les autorités irlandaises continuaient à prendre contact avec lui pour savoir comment il allait.
« J’ai l’impression que maintenant qu’on est rentrés, le gouvernement nous oublie », a déclaré Bernard Phelan.
Les problèmes administratifs liés à la détention
Les problèmes administratifs liés à la détention de Bernard Phelan et de Benjamin Brière sont toujours en cours de résolution. Selon BMF - International, la caisse des retraites ne voulait pas reconnaître les sept mois et demi de prison passés par Bernard Phelan en Iran, arguant que les prestations n'étaient pas dues pendant cette période. Cependant, Bernard Phelan a répondu que cela était impossible étant donné qu'il était en prison.
En outre, les ex-otages français ont également eu des problèmes avec les autorités financières, comme le rapporte BMF - International, qui précise que Benjamin Brière a été confronté à des problèmes de taxation sur ses revenus pendant sa captivité.
Ils attendent une reconnaissance de l'État pour les souffrances qu'ils ont vécues et la mise en place d'un cadre et d'un suivi plus poussé pour résoudre les problèmes administratifs liés à leur détention.
Ils sont toujours en cours de résolution, mais il est difficile de préciser quand tout sera résolu.
En conclusion, la situation des ex-otages français est toujours très précaire et nécessite une attention particulière de la part des autorités françaises. Il est à espérer que les mesures nécessaires seront prises pour résoudre les problèmes administratifs liés à leur détention.
« Je pense qu’il faudrait déjà une personne qu’on puisse appeler pour signaler les problèmes administratifs, pour nous aider à gérer tout ça », a déclaré Bernard Phelan.
BMF - International
