Un signal d'alarme qui ne peut plus être ignoré
Imaginez un monde où les abeilles disparaissent. Autant dire que nos étals de supermarché se videraient à une vitesse folle. Pourtant, c'est exactement ce qui pourrait arriver si on continue à traiter la nature comme une ressource inépuisable.
D'après nos confrères de [Source], une nouvelle évaluation de l'IPBES (Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques) vient de tomber. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que le tableau n'est pas réjouissant.
Le truc, c'est que cette fois, ce ne sont pas les pandas ou les orangs-outans qui sont en danger. Non, cette fois, c'est notre économie tout entière qui vacille. (Oui, vous avez bien lu.)
Quand la nature se venge sur nos portefeuilles
Alors, on pourrait se demander : comment en est-on arrivé là ?
La réponse est simple : on a trop tiré sur la corde. La biodiversité, c'est comme un filet de sécurité. Tant qu'il tient, tout va bien. Mais si on commence à en couper les mailles...
Résultat des courses : les entreprises risquent de subir des pertes colossales. On parle de milliards d'euros. Des secteurs entiers pourraient s'effondrer. L'agriculture, bien sûr. Mais aussi la pêche, le tourisme, la pharmacie... Bref, presque tout ce qui fait tourner notre économie.
Et puis, côté chiffres, c'est édifiant : selon l'étude, 44 % des entreprises mondiales dépendent directement de la biodiversité. Autant dire que si la nature tousse, l'économie attrape une pneumonie.
Des exemples concrets qui font froid dans le dos
Prenez l'exemple des abeilles, encore elles. Sans elles, pas de pollinisation. Sans pollinisation, pas de fruits, pas de légumes. Et sans fruits et légumes... vous voyez le tableau.
Autre exemple : les récifs coralliens. Ils abritent 25 % de la vie marine. Si ils disparaissent, c'est toute la chaîne alimentaire qui s'effondre. Et avec elle, la pêche, le tourisme, et j'en passe.
Et que dire des forêts ? Elles régulent le climat, stockent du CO2, fournissent du bois, des médicaments... Si elles disparaissent, c'est toute notre économie qui part en fumée. (Littéralement, parfois.)
Et maintenant, on fait quoi ?
Heureusement, l'étude ne se contente pas de sonner l'alarme. Elle propose aussi des solutions. Et elles sont nombreuses.
D'abord, il faut intégrer la biodiversité dans les stratégies d'entreprise. Oui, c'est un peu comme un bilan carbone, mais en plus large. On parle de