Alors que Donald Trump s’apprête à célébrer son 80e anniversaire le 14 juin 2026 avec un événement spectaculaire, le combat en cage Freedom 250 organisé à la Maison-Blanche, plusieurs stars hollywoodiennes ont déjà fait savoir qu’elles ne seraient pas présentes. Selon Euronews FR, parmi les quelque 300 célébrités invitées figuraient des noms comme Adam Sandler, Jared Leto, Jason Statham, Guy Ritchie, Tom Brady ou encore Dwayne « The Rock » Johnson. Pourtant, leurs représentants ont confirmé leur absence, confirmant ainsi le désistement massif des invités.
Ce qu'il faut retenir
- Près de 300 célébrités avaient été invitées au combat en cage Freedom 250, dont Adam Sandler, Jared Leto et Dwayne « The Rock » Johnson
- Ces stars ont confirmé leur absence, selon leurs représentants et des sources proches du dossier
- L’événement, prévu le 14 juin 2026, coïncide avec les 80 ans de Donald Trump et doit se tenir dans une arène de 4 500 places installée sur la pelouse sud de la Maison-Blanche
- Freedom 250 est financé par un partenariat public-privé impliquant des entreprises comme Palantir, Oracle, Deloitte et Lockheed Martin
- Un sondage YouGov révèle que 51 % des Américains désapprouvent cet événement, le percevant davantage comme une célébration partisane que comme une commémoration des 250 ans des États-Unis
Un événement sous haute tension politique et médiatique
Le combat en cage Freedom 250, qui transforme la pelouse sud de la Maison-Blanche en arène de 4 500 places, s’inscrit dans une série d’événements organisés par l’administration Trump pour marquer son anniversaire et, selon ses détracteurs, servir ses intérêts politiques. Selon Euronews FR, quelque 300 invitations avaient été envoyées à des personnalités du monde du cinéma, du sport et de la musique. Pourtant, malgré la diversité des profils invités, aucune confirmation de présence n’a été enregistrée à ce jour, à moins de deux semaines de l’événement.
Cette absence massive de célébrités s’ajoute au fiasco du concert Freedom 250, où les têtes d’affiche se sont désistées les unes après les autres, illustrant la réticence des artistes à s’associer à des manifestations perçues comme partisanes. Une source proche de Dwayne Johnson a indiqué au magazine Vanity Fair que l’acteur ne serait pas présent, tandis que les représentants d’Adam Sandler et Jared Leto ont confirmé leur absence. Même Jason Statham, Guy Ritchie et Tom Brady, pourtant cités parmi les invités, ne semblent pas enclins à participer.
Un partenariat public-privé sous surveillance
Freedom 250 est financé par un partenariat public-privé, mêlant fonds fédéraux et contributions de grandes entreprises. Parmi les principaux contributeurs figurent les géants technologiques Palantir et Oracle, ainsi que les sous-traitants fédéraux Deloitte et Lockheed Martin. Cette organisation a suscité de vives critiques, notamment de la part d’organisations de veille et de membres du Congrès, qui dénoncent l’utilisation de fonds publics pour des événements alignés sur Donald Trump.
Le groupe de défense des consommateurs Public Citizen a réclamé l’ouverture d’enquêtes au Congrès après que le New York Times a révélé que les donateurs de Freedom 250 bénéficiaient d’un accès privilégié au président en échange d’un don d’un million de dollars. Ces révélations ont alimenté les suspicions autour de la transparence et de l’éthique de l’événement, déjà critiqué pour son caractère partisan plutôt que patriotique.
Un sondage défavorable et une perception publique mitigée
Selon un récent sondage YouGov, 51 % des Américains désapprouvent le combat en cage Freedom 250. Pour une majorité d’entre eux, cet événement ressemble davantage à une fête d’anniversaire pour Donald Trump qu’à une célébration des 250 ans des États-Unis. Cette perception est renforcée par le contexte politique tendu aux États-Unis, où les opposants au président multiplient les critiques contre ses initiatives perçues comme des outils de propagande personnelle.
Cette défiance se reflète également dans l’attitude des célébrités, qui semblent éviter toute association avec une manifestation jugée trop politisée. Leur absence pourrait ainsi accentuer l’image d’un événement peu représentatif des valeurs nationales, malgré les ambitions affichées par l’administration Trump.
« À l’image des musiciens qui boudent les concerts de la Great American State Fair parce qu’ils ne veulent pas être associés à un événement lié à Trump ou participer à des célébrations partisanes, les grandes stars hollywoodiennes boudent elles aussi le combat en cage. »
Des interrogations sur la viabilité de l’événement
Avec l’absence confirmée des têtes d’affiche et la suspicion entourant son financement, la viabilité du combat en cage Freedom 250 reste incertaine. Personne ne sait encore quelles personnalités, le cas échéant, se présenteront le 14 juin. Les organisateurs, qui tablent sur une affluence record dans une arène de 4 500 places, pourraient se retrouver face à un public clairsemé, composé principalement de soutiens politiques et d’invités moins exposés médiatiquement.
Ce nouvel épisode s’inscrit dans une série de désistements et de polémiques entourant les événements Freedom 250, révélant les difficultés croissantes de l’administration Trump à mobiliser des soutiens en dehors de son électorat le plus fidèle. La question de la légitimité de ces manifestations, perçues comme des outils de communication personnelle, continue de nourrir les débats aux États-Unis.
Les prochaines semaines seront donc déterminantes pour savoir si Freedom 250 parviendra à atteindre ses objectifs affichés ou s’il restera comme un nouveau symbole des tensions politiques et médiatiques aux États-Unis.
Les montants exacts n’ont pas été rendus publics par les organisateurs. Cependant, selon les informations rapportées par Euronews FR, les principaux contributeurs incluent Palantir, Oracle, Deloitte et Lockheed Martin, sans que leur participation financière ne soit précisée.
Les représentants des stars invitées n’ont pas fourni de raisons officielles, mais plusieurs sources évoquent une volonté d’éviter toute association avec un événement perçu comme une célébration partisane. Cette attitude s’inscrit dans la continuité des désistements observés lors du concert Freedom 250, où les artistes ont fui une manifestation jugée trop politisée.