Le choc énergétique mondial provoqué par la guerre en Iran pousse les pays d'Asie et d'Afrique à augmenter leur production d'électricité nucléaire et à accélérer les projets d'énergie atomique. Selon Euronews FR, l'Asie, principal importateur de pétrole et de gaz du Moyen-Orient, a été particulièrement touchée par les perturbations des routes maritimes, suivie de près par l'Afrique. Les États-Unis et l'Europe voient également leurs coûts énergétiques augmenter en raison de la hausse des prix liée au conflit.
Ce qu'il faut retenir
- L'Asie et l'Afrique se tournent vers l'énergie nucléaire en réponse au choc énergétique mondial provoqué par la guerre en Iran.
- Plusieurs pays accélèrent leurs projets d'énergie atomique pour sécuriser leurs approvisionnements à court et long terme.
- L'énergie nucléaire est perçue comme une alternative aux risques des énergies fossiles, bien qu'elle soulève des préoccupations liées aux déchets radioactifs.
L'Asie et l'Afrique adoptent l'énergie nucléaire
En Asie, la Corée du Sud et Taïwan augmentent leur production nucléaire, tandis que le Kenya, le Rwanda et l'Afrique du Sud soutiennent la construction future de réacteurs. L'énergie nucléaire, issue de la fission nucléaire, offre une alternative sans émission de CO2 mais pose des défis liés à la gestion des déchets.
Engouement nucléaire en Afrique
En Afrique, plus de 20 pays ont des plans à long terme pour l'énergie nucléaire. Les petits réacteurs modulaires sont considérés comme une solution pour répondre à la demande croissante en électricité et réduire la dépendance au diesel importé. L'Afrique du Sud vise à augmenter sa part d'énergie nucléaire dans son mix énergétique d'ici 2040.
Compétition pour l'influence
La rivalité entre les États-Unis et la Russie pour l'influence en Afrique s'intensifie, avec des projets nucléaires d'envergure. Les risques associés à l'énergie nucléaire, tels que les accidents et la gestion des déchets, restent une préoccupation majeure malgré l'intérêt croissant pour cette source d'énergie.
