Le 17 avril 2026, un cessez-le-feu temporaire entre Israël et le Liban est entré en vigueur à minuit, suspendant ainsi 46 jours de guerre ayant causé 2196 décès au Liban et 15 côté israélien. Cette trêve de 10 jours a été accueillie entre soulagement et méfiance par la population, fragilisée par des violations des deux parties.
Ce qu'il faut retenir
- Macron exprime sa préoccupation sur la fragilisation du cessez-le-feu
- Conférence au sommet à Paris pour la sécurisation du détroit d'Ormuz
- Le Liban et le Hezbollah accusent Israël de violer le cessez-le-feu
Les tensions persistent malgré le cessez-le-feu
L'armée libanaise a rapidement accusé Israël d'actes d'agression et de bombardements, en violation de la trêve. De son côté, le Hezbollah a riposté en ciblant des soldats israéliens dans le sud du Liban, en réponse à cette violation. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a appelé tous les acteurs à respecter pleinement ce pacte de non-agression.
Conférence au sommet pour la sécurisation du détroit d'Ormuz
Emmanuel Macron et Keir Starmer vont réunir une trentaine de participants à Paris pour mettre en place une mission de sécurisation de la navigation dans le détroit d'Ormuz, une fois le cessez-le-feu consolidé. Cette réunion vise à accompagner la réouverture du détroit après la cessation des hostilités.
