La Fédération italienne de football a connu un bouleversement dans sa gouvernance ces derniers jours, selon Ouest France. Après le refus d’Officiel de nommer Andrea Pirlo au poste de sélectionneur, les cadres Paolo Maldini et Massimiliano Allegri ont annoncé leur départ de l’instance le lundi 28 juillet 2026. Cette décision a ouvert la voie à la nomination de Claudio Ranieri, ancien entraîneur entre autres de l’ACF Fiorentina, du FC Nantes et de l’AS Monaco, qui prend désormais les rênes du poste de directeur technique.
Ce qu'il faut retenir
- Paolo Maldini et Massimiliano Allegri ont quitté la Fédération italienne le 28 juillet 2026 après le refus de nommer Andrea Pirlo comme sélectionneur.
- Leur départ a été immédiatement suivi par la nomination de Claudio Ranieri au poste de directeur technique.
- Ranieri, entraîneur expérimenté avec notamment des passages à l’AS Monaco et au FC Nantes, endosse un rôle clé dans la refonte structurelle de la Squadra Azzurra.
Une gouvernance italienne en pleine recomposition
La Fédération italienne (FIGC) traverse une période de transition marquée par des tensions internes. Après plusieurs semaines de discussions, la direction a finalement acté le départ de Maldini, directeur sportif, et d’Allegri, coordinateur technique, tous deux démissionnaires dès l’annonce du refus de nommer Pirlo à la tête de l’équipe nationale. Cette crise institutionnelle a mis en lumière les divergences stratégiques au sein de la FIGC, autant dire que la nomination de Ranieri s’inscrit dans une volonté de stabiliser l’organigramme.
Claudio Ranieri, 74 ans, apporte une expérience internationale reconnue, avec notamment une finale de Ligue des champions en 2007 avec Chelsea et des passages en Serie A. Son profil technique et son expérience en tant que sélectionneur adjoint sous Gianni Rivera en 2018 pourraient être des atouts pour encadrer une équipe en quête de renouveau.
Un nouveau rôle pour Ranieri : quelles missions ?
Officiellement désigné comme directeur technique, Ranieri hérite d’un poste stratégique au sein de la FIGC. Selon les informations rapportées par Ouest France, ses missions incluront la supervision du processus de sélection des joueurs, la coordination avec les staffs techniques des clubs italiens et la définition d’une vision à long terme pour l’équipe nationale. Le choix de Ranieri, connu pour son pragmatisme et son sens tactique, pourrait marquer un tournant dans la préparation des prochaines échéances internationales.
— Un poste clé dans une période charnière pour le football italien. Ranieri devra notamment travailler en étroite collaboration avec le futur sélectionneur, dont la nomination reste à officialiser après le retrait de Pirlo de la course.
Les prochaines étapes pour la Squadra Azzurra
Alors que Ranieri s’installe à son poste, plusieurs défis attendent la FIGC. Le premier sera de finaliser le choix du sélectionneur, un poste qui a cristallisé les tensions internes ces dernières semaines. Les médias italiens évoquent plusieurs noms, dont Roberto Mancini et Vincenzo Montella, mais aucune annonce officielle n’a été faite à ce stade.
Dans l’immédiat, la FIGC doit également préparer les éliminatoires pour l’Euro 2028, dont les premiers matchs sont prévus pour l’automne 2026. La pression est forte : après une Coupe du Monde 2026 décevante, l’Italie cherche à retrouver son rang parmi les nations phares du football mondial. Le rôle de Ranieri sera donc central pour bâtir une équipe compétitive et unifiée.
Pour suivre l’actualité du football italien et de la FIGC, Ouest France continue d’apporter des mises à jour régulières sur les nominations et les stratégies de la fédération.
Claudio Ranieri occupe le poste de directeur technique. Ses missions incluent la coordination des staffs techniques, la supervision de la sélection des joueurs et la définition d’une stratégie à long terme pour l’équipe nationale italienne. Il travaille en collaboration avec le futur sélectionneur, une fois ce dernier nommé.